Ils disent ce qu'ils n'ont jamais fait.

Après une dizaine d’années d’observation intense (et sincère) de la scène politique algérienne, j’ai fini par comprendre que ce qui compte ce ne sont pas les déclarations des uns ou des autres. Ce qui compte c’est la réalité des actes et ceci étalé sur une longue période.

Observe les CV et les véritables parcours des gens et tu comprendras tout aux personnages qui ont détruit le politique dans notre pays. Et je ne parle même pas ici, des voyous du régime en place, je parle des autres.

Ensuite, tout est question de sincérité et d’honnêteté intellectuelle quant à ce qu’on fait de ces observations.
J’espère que c’est claire 🙂

Samir 24 03 2016

La révolution trahie

L’indépendance algérienne a été confisquée par des putschistes qui ont renversé les institutions légitimes de la révolution dès 1962 par la force, la mort et le coup d’état militaire.

La noble révolution algérienne a été celle de tout un peuple contre une machine coloniale des plus violentes. La révolution algérienne est un exemple de lutte pour la dignité et la liberté.

Je serai toujours étonné par celles et ceux d’entre nous qui, 50 ans plus tard, peuvent encore poignarder cette révolution, lui dénier la légitimité de ses institutions et celle des différentes phases qui ont vu notre peuple combattre pour son indépendance. A mes yeux, cracher sur les acquis de cette révolution, sur les Hommes qui ont donné leurs vies pour l’indépendance est une insulte à notre Histoire et une insulte pour la jeunesse d’aujourd’hui à qui ont ne raconte que des conneries à n’en plus finir à propos de la révolution algérienne.

La dictature illégitime qui a pris place dès 1962 a tout cassé et nous connaissons aussi sa triste histoire, elle tente même de casser les principes les plus fondamentaux qui ont fondé notre pays. C’est cette dictature là qu’il faut dénoncer et non pas la révolution qui a coûté tellement cher au peuple algérien.

Ne nous laissons pas faire à cause de notre ignorance ou arrogance à vouloir tout nier, y compris nier cette grande et noble révolution.

Samir Belateche
le 1er novembre 2015

L'élite algérienne est HS !

A mon humble, en parlant de l’élite algérienne, il n’y a pas 36 choses à noter.

L’élite est Hors Service (HS) tout simplement. Quand elle n’est pas traître par rapport aux intérêts du peuple, elle est  clairement  en dessous du niveau nécessaire pour jouer le rôle qui devrait être le sien.

Son rôle à l’élite, dans cette situation politique qui est la notre en ce moment, devrait être de se mettre au diapason du peuple, de la rue et des citoyens simples de ce pays.

En lieu et place de cela, nous avons affaire à des gens qui méprisent le peuple d’en bas, lui crache à la figure sa Hogra sans gène et passe son temps à … courir derrière les Dinars que lâche par-ci par-là le régime mafieux au pouvoir.

Notre élite est aussi « déracinée » ne comprenant rien aux problématiques posées, et confondant clairement les sujets et croyant que nous sommes dans un autre pays, occidental (la France) pour certains et oriental pour d’autres. Cette élite ne connait pas son propre pays, sa propre histoire et parfois même … sa propre géographie !!

C’est aussi cela le grand drame de notre pays je pense, en plus de celui que représente la dictature et la faillite totale du régime des gangs et de la mafia en place.

Samir 14/03/2014

"Le temps des faux débats est révolu". Qui va sauver l'Algérie ?

« Le temps des faux débats est révolu », nous disait en commentaire hier notre ami et compatriote Hacene Loucif sur facebook.

Je partage totalement cette affirmation, car comme l’ont remarqué tous les observateurs sérieux de la situation algérienne, nous sommes vraiment dans une phase très critique de notre histoire.

Le régime en place est totalement déliquescent, et le pays est mis face à une situation des plus méchantes au regard de l’environnement international et au regard aussi de la situation socio-économique du pays qui nous fait craindre que l’explosion générale est imminente (des milliers d’émeutes chaque année, sans jamais trouver de solutions sérieuses et globales).

– – C’est tout cela qui doit nous interpeller en tant que citoyens qui essayons d’être responsables. Et c’est tout cela qui fait dire à plusieurs compatriotes, de tous les bords politiques que l’heure est grave et nous impose maintenant plus que jamais, d’aller vers une ALTERNATIVE SÉRIEUSE ET CRÉDIBLE au régime actuel.

En effet, de partout l’on entend des algériens appeler au COMPROMIS POLITIQUE nécessaire à une sortie de crise honorable et viable pour notre pays.

Les militants sont ainsi appelés à se concerter et à aller vers ce chantier énorme mais très important pour la survie de notre pays. C’est maintenant que nous devons assumer nos responsabilités citoyennes envers notre pays et notre peuple, et chacun de nous est tenu de prendre contact avec les autres algériens soucieux du devenir de notre pays.

Il est évident aussi que ce compromis suppose des discussions, des débats qui se veulent sérieux et responsables, les vrais débats doivent avoir lieu maintenant et de manière large de sorte à donner toutes les chances pour ce chantier d’avancer. En cette phase, il est plus que jamais important de dépasser nos différences idéologiques et partisanes dans le seul soucis de faire avancer les choses ainsi présentées.

C’est de la vie de notre pays et de l’avenir de notre peuple dont il s’agit. Et à mon humble avis, c’est maintenant que nous pourrons voir qui est sérieux et sincère envers ce pays, et ceux qui ne le sont pas.

Sans cela, nous serons aussi responsables de la suite des événements qui s’annoncent chaotiques pour ce beau pays que nous aimons tous et pour ce peuple qui est le notre, celui de nos familles, de nos amis et surtout celui pour lequel tant de souffrances ont été consenties pour une vie digne, respectable et sereine.

Espérant que nous serons tous à la hauteur de cet enjeu vital.

Incha allah.

Samir 05 03 2014

Algérie – un Changement Radical ou le chaos ?

supporters-algériensToute la classe politique algérienne et même celle de l’opposition (à peine quelques exceptions à cette dernière) s’accorde à dire que la « solution » consiste à organiser des élections qui se doivent d’être propres, transparentes et respectées. Ainsi donc notre salut passera, disent-ils tous, par des élections qu’organiserait ce régime tant honnis, y compris par une partie de sa propre base.

inta 3abit … wela 3abite ya abou gazayri ? … comme disent les égyptiens. 🙂

Une dictature n’organise jamais sa propre dissolution, et encore moins quand celle-ci dispose de milliards de dollars de butin de … guerre.

La « solution » consiste à mon avis, à passer réellement par le peuple pour mettre en place une vraie république démocratique, viable et acceptable par TOUS les algériens soucieux de mettre en place cette république. Les façons de le faire existent bel et bien (contrairement à la propagande ambiante et au défaitisme de beaucoup de nos concitoyens, et l’exemple tunisien est heureusement là pour nous montrer le bon chemin, au moins concernant ses grandes directions.

Nul autre chemin me semble t-il aussi, que de passer par une démarche d’une « élite algérienne reconstruite », renouvelée et surtout mise devant ses responsabilités historiques face au destin de notre pays.

Sans cette démarche, les conséquences sont bien sûr connues de tous, et très vite surviendra quand même un « changement » lourd pour les algériens (largement prévisible) , et il risque très probablement de s’imposer par la force et le chaos … la violence et le chaos étant les inévitables issues au statut quo actuel qui ne fait qu’empirer une situation déjà grave et dramatique pour nous tous.

Allah yostor

Samir 08/02/2014

Certains ici se trompent de cible … et se croient en lutte contre le régime en place.

Certains ici se trompent de cible … et se croient en lutte contre le régime en place.

TOZ …. ceux qui se trompent de cible sont des alliés objectifs de la dictature.

Je me rappellerai toujours la lucidité des jeunes tunisiens et égyptiens (et yemenites) qui ont fait un travail énorme et d’une intelligence extraordinaire pour dégager leur dictature. Lucidité politique, analyse à la hauteur et surtout esprit de réconciliation avec tous les citoyens … sans JAMAIS SE TROMPER DE CIBLE.

Par contre à suivre les tawaana DZ … dans leur soit disant lutte contre la dictature, il n’y a ni lucidité, ni intelligence, ni sérieux … WALOU !!

On comprend pourquoi le régime n’a aucun soucis à se faire avec ces gens myopes et fiers de leur myopie. Le khorti elevé au rang d’analyse politique … et ça se croit en capacité de donner des leçons …

Hacha elli may istahelch … bien sur.

Samir 28 11 2013

Algérie. Fausses élections et vrai opportunistes ?

Face à un régime mourant et responsable du grand gachis algérien, certains amis ne savent plus comment prendre les élections présidentielles qui arrivent.

En effet le régime étant fondamentalement illégitime, et ne voulant absolument pas lacher le morceau ou le gros gateau que représentent les richesses accaparées et dévalisées, le régime a déjà commencé par brouiller toutes les cartes pour tromper les plus naifs et aussi faire appel à tous ses habituels relais pour tenter de faire croire à une vraie élection.

Des candidats font déjà la queue à la porte et comptent sur cette échéance pour exister un peu et confirmer la petite place qu’on voudra bien leur accorder dans l’échiquier politique que controle strictement le pouvoir en place.

Voilà résumée en quelques phrases une situation que comprennent je pense parfaitement les algériens de la rue et de la base.

Rien de nouveau sous le soleil algérien donc … la descente aux enfers continue et ce ne sont pas les « élites » qui pourront y faire face … bien au contraire.

Allah yejaal el khire

Samir

Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Certains ont déjà dit oui, ils ont même commencé à courir. D’autres disent que c’est bien d’organiser des élections, mais se demandent sur les garanties quant à la transparence et à l’honnêteté à propos du déroulement de ces élections.

De mémoire, je me souviens qu’en 1989/90, après la mise en place de la constitution de février 1989, les plus optimistes d’entre les algériens; avaient aussi posé les mêmes conditions et sont allés vers les premières élections pluripartites en Algérie, après avoir obtenu des promesses de transparence. Nous connaissons tous ce qu’il en était advenu de ces élections là et de toutes les suivantes.

Je pense qu’il y’a une leçon importante à retenir concernant le régime, l’oligarchie qui dirige l’Algérie, à savoir que ce ne sont pas de simples élections (même « transparentes ») qui régleraient les problèmes politiques et la crise sérieuse de légitimité de ce régime et de toutes les institutions qu’il a mis en place.

Il n’y aura pas de solutions sérieuses, viables et d’avenir sans passer par au préalable par un processus de (re)constitution de l’Etat algérien, ceci doit se faire car nous décidons entre tous les algériens (PACIFIQUEMENT et POLITIQUEMENT) de changer de système politique qui a échoué à ce jour, à l’exemple de celui que sont en train de mener nos voisins tunisiens. Et ce n’est que de cette manière et sur cette base là que l’on pourra espérer changer RÉELLEMENT les choses, et remettre ainsi notre pays (et son système politique en premier) sur le droit chemin, sur les rails d’une vraie république telle que l’avaient souhaité nos martyres et chouhada de la révolution de 1954.

Des élections, même honnêtes, ne suffisent pas à faire un changement. La société politique algérienne est quasi morte, le débat n’a pas lieu (il est même sous contrôle stricte du régime) et le compromis entre les algériens pour fonder leur république n’est toujours pas à l’ordre du jour. C’est pourtant par ce chemin là, qu’il s’agira de passer pour changer les choses dans notre cher pays.

En attendant, … ON DANSE 🙂 …. sur ce « beau texte » de Benchicou 🙂

Samir 12 11 2013

http://www.lematindz.net/news/12858-yasmina-khadra-et-les-voies-du-ciel.html

Yasmina Khadra. Cet homme fut, très tôt, mis en demeure de pulvériser sa propre destinée.

oldpics-Yasmina-Khadra_530145624Ravi, à neuf ans, à son enfance, à sa bourgade oubliée et aux bras de sa mère, il fut jeté dans ceux, tendrement impersonnelles, de l’armée, haut lieu des avenirs prestigieux, avec injonction de toujours regarder le ciel. C’était la façon qu’avait choisi le père de lui faire prendre de la hauteur sur sa modeste condition : quand on n’est pas né sous une bonne étoile, il faut monter la chercher. Alors, le bambin lâché dans l’océan de l’incertitude humaine, s’est fait un devoir de garder la tête hors de l’eau et de vouloir séduire les étoiles jusqu’à en devenir une, à son tour. Tout seul. Comme Turambo, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape. Il avait gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, il a escaladé les canyons de la gloire, de l’amour et de l’argent ; il a fait la première page des journaux… Turambo ! Toute ressemblance avec l’auteur est, bien entendu, fortuite, puisqu’il n’y a pas de Turambo dans la Saoura et qu’un direct de gauche foudroyant n’a rien à voir avec un coup de plume ardente. Toujours est-il que Mohamed s’est offert sa bonne étoile et il veut que cela se sache. Yasmina Khadra est resté le gamin dépossédé des égards qu’il réclamait. Enfant, sanglotant dans ses draps, le soir, loin de la mère, il a dû se choisir un protecteur anonyme moins pour veiller sur lui que pour lui dire ces mots d’adulte qu’un enfant a besoin d’entendre, «Je suis fier de toi». Aujourd’hui, il revendique chaque pouce de la notoriété qui lui revient, parce que, celle-là, cette célébrité, c’est à la fois le triomphe d’un pari paternel, le miracle d’une authenticité et l’apothéose d’une passion. Mohamed dit n’avoir trahi aucun des trois. Il s’est astreint à sa carrière militaire sans abdiquer de son rêve de toujours : écrire ! Dans le corps du militaire confronté aux soubresauts d’une nation déchirée, a mûri l’âme de l’écrivain instruit aux authenticités primordiales. « Dès l’âge de 9 ans, à l’Ecole des Cadets de la Révolution, j’ai été formaté pour aimer mon pays ». Son drame comme son privilège résident là. Dans un monde surfait où l’avidité tient lieu d’ambition, l’écrivain s’est retrouvé encore plus seul, sommé de renier le soldat, de se renier tout court. « Militaire, j’ai touché de mes mains la vaillance, la lâcheté, la terreur, le malheur ; j’ai vu des gens souffrir et des gens renaître de leurs cendres j’ai rencontré le phénix dans l’armée » A cette collectivité de faux aristocrates qui souhaite tout savoir du superflu et surtout rien de l’essentiel, il répète qu’il reste, à jamais, ancien militaire, écrivain et Bédouin !

Après un demi-siècle d’ascension solitaire et de réussite époustouflante, Yasmina Khadra a définitivement saisi que si les voies du ciel ne sont pas forcément impénétrables, elles donnent, en revanche, sur l’infini.
Il n’y a pas de limite aux obsessions humaines.

Dans cet univers factice, qui vit de bonnes formules et de médisances et qui ne rêve que de le voir retourner à ses impasses, il est condamné à une vie sans relâche, astreint à ne jamais s’arrêter de gravir les échelles célestes sous peine de retomber illico dans l’univers grisâtre qui l’a vu naître. Regardez donc ce qui est arrivé à Turambo, le grand champion de boxe, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape et qui a fini par le rattraper. Il avait pourtant gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, mais pas assez, et cela lui fut fatal parce que toi, fils, aurait dit le père, tu n’as droit ni au répit ni à une deuxième chance, la chance ne s’aventure jamais du côté des oasis ou des montagnes, elle a élu domicile ailleurs, loin de chez toi, quant au répit, sache que c’est le privilège des gens de pedigree et toi mon fils, tu es de naissance honnête mais obscure, comme tous les enfants du peuple, toujours à deux doigts de la rechute, de l’oubli, du nid naturel de la non-existence. Turambo a jeté l’éponge. Il restait trop de Turambo en lui, trop d’innocence, trop de principes, trop de toutes ces choses qu’on emporte avec soi et qui vous collent à la peau, la droiture, la parole donnée, il restait trop de Turambo en lui pour qu’il triomphe du monde pervers de la cupidité et de l’intrigue. Le champion de boxe a été terrassé par sa propre innocence. Il s’appelait Turambo.

Et Khadra ne veut pas terminer comme lui. Il a écouté le père : l’écrivain n’a pas droit au répit. Pour définitivement prendre de la hauteur sur sa modeste engeance, il va mettre ses titres en jeu dans une compétition imprévue : les présidentielles !
Concurrencer Bouteflika.

Mohamed Benchicou

(A suivre)

Amitiés MAIS convictions politiques ?

124677Depuis que je suis sur internet (il y’a de cela longtemps 🙂 ), je me suis fait énormément d’amis mais j’avoue en avoir aussi perdu certains à cause de mes prises de positions clairement exprimées et assumées.

– Certains m’en veulent pour avoir dénoncé le coup d’état en Egypte. Coup d’état fait par des militaires contre la volonté populaire et son choix démocratique, faut-il le rappeler.

– D’autres me vomissent désormais pour avoir dit clairement mon point de vue sur ceux qui applaudissent le crime et l’assassinat contre des citoyens d’un autre bord politique.

– D’autres m’ont maudis quand j’ai clairement dénoncé les dérives sionistes d’un homme politique kabyle. On aurait voulu peut être que je fasse l’hypocrite à ce propos (?!).

– et enfin certains ne veulent plus de moi car j’assume ma position de « wassat » concernant l’opposition algérienne, laquelle opposition que j’appelle à se rassembler autour d’un smig démocratique , et ceci quelque soit la tendance politique. Et concernant la scène médiatique et politique , certains ne supportent pas qu’on dénonce « les faux » et les tentatives de manipulations, qui ne peuvent plus passer inaperçues grâce à internet notamment.

— je précise enfin que je ne regrette rien de mes positions politiques, bien au contraire. Et je tiens aussi à m’excuser si des consciences se sont senties visées et atteintes par certains de mes discours. Ce n’est pas mon but que de provoquer autrui.

Je crois sincèrement que notre salut politique consiste à rassembler tout le monde autour du seul intérêt supérieur de notre cher pays mis à genoux par les dirigeants et leurs nombreux complices.

Samir 20/09/2013

Le changement doit être parfait , idéal et immédiat selon certains (!)

Certains nous disent que « la révolution » c’est tout et maintenant … sinon il faut faire la guerre à ceux qui veulent un changement qui ne nous garanti pas tout et maintenant …

Pour ces mêmes certains, si changement il y’a, il doit obligatoirement leur profiter … sinon c’est la guerre déclarée pour maintenir le statut quo qu’ils préfèrent à tout changement qui ne leur garanti pas tout et maintenant ..

Comme elles sont « pertinentes » par ailleurs, les « analyses » de celles et de ceux qui nous démontrent qu’en Egypte, en Libye ou en Tunisie le changement n’est même pas parfait … quelle horreur qu’est ce changement … selon eux (ou elles).

C’est cela que l’on doit se taper comme « élite » qui s’intéresse enfin aux questions collectives et d’intérêt général … et qui se réveille d’un long et profond sommeil pour nous dire que rien ne vaut ce sommeil et ce statut quo. Bravo Messieurs Dames … sans vous nous n’aurions rien compris à ce qui se passe autour de nous !

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