Ils disent ce qu'ils n'ont jamais fait.

Après une dizaine d’années d’observation intense (et sincère) de la scène politique algérienne, j’ai fini par comprendre que ce qui compte ce ne sont pas les déclarations des uns ou des autres. Ce qui compte c’est la réalité des actes et ceci étalé sur une longue période.

Observe les CV et les véritables parcours des gens et tu comprendras tout aux personnages qui ont détruit le politique dans notre pays. Et je ne parle même pas ici, des voyous du régime en place, je parle des autres.

Ensuite, tout est question de sincérité et d’honnêteté intellectuelle quant à ce qu’on fait de ces observations.
J’espère que c’est claire 🙂

Samir 24 03 2016

Aujourd'hui 19 mars 1962 – 19 mars 2016

Le 19 mars 1962 …. c’est le jour du cessez le feu qui a marqué la fin de plus de 7 années et demi de guerre atroce qui a mis fin à 132 ans de colonisation injuste et criminelle.

L’indépendance ainsi chèrement payée a ensuite été détournée par des putschistes et d’autres criminels ont pris la place de ceux d’avant. Les coups d’état et les violences sur la société se sont alors succédés sans interruption à ce jour pour faire de notre pays une dictature violente et injuste depuis le jour de l’indépendance en 1962.

En 2016, on constate clairement que la révolution du peuple algérien subit encore des attaques de partout. Des « nostalgériques » d’abord , qui hier, lui ont fait la guerre pour maintenir intacte l’ordre colonial, continuent encore à ne pas accepter la fin du colonialisme de papa. Elle subit aussi malheureusement les assauts de certains « tawaana », des nôtres qui n’ont jamais accepté que le peuple algérien retrouve enfin sa dignité et le droit effectif de prendre en main son propre destin. Une dictature forte est une dictature qui réussi à brouiller l’Histoire du peuple.

Défendons la mémoire de ceux qui ont souffert pour l’indépendance de notre pays, ne laissons pas les vautours de l’Histoire déformer la réalité de ce qui s’est passé.

Gloire à nos martyres
Allah yarhem Chouhada.

Samir

1989 – 1992: Une transition gérée par le pouvoir illégitime ! (point de vue)

J’ai revu hier la vidéo de l’émission datant de 1991, animée par Mourad Chebine et faisant débattre Abassi Madani du FIS et Abdelhamid Mehri du FLN allah yarahmou.

Bien sûr qu’il faut commencer par se remettre dans le contexte pour comprendre un peu les enjeux, les tenants et les aboutissants d’un tel débat. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser à l’énorme gâchis qu’était finalement, cette période « électorale » de 1991/92. Un gros gâchis qui aura par la suite donné lieu à l’une des plus grandes horreurs vécues par le peuple algérien depuis l’indépendance.

Pourquoi gâchis ? et bien parce qu’on peut très clairement voir le piège dans lequel la classe politique d’alors a été mise. Un piège mortel qui n’a pas tardé à donner ses « fruits rouges sang ». Cette période qui était supposée être celle de la transition vers la démocratie et la nouvelle république issue de la constitution de 1989, cette période a été gérée par le régime en place et notamment par le pouvoir occulte qui tenait déjà le pays d’une main de fer depuis 1962.

Et bien ce pouvoir qui ne voulait bien sûr pas lâcher, a tellement bien géré la « phase de transition » qu’il a mené tout le monde vers le mur , et à une vitesse appréciable. Une vitesse qui ne pouvait donner que la catastrophe que l’on a connu durant les années 90s. En effet, comment voulez-vous qu’un pouvoir mafieux et illégitime organise lui-même sa sortie de la scène politique et sa fin ? Comment a t-on pu lui faire confiance sans voir venir le piège ?

Une véritable transition doit obligatoirement échapper au contrôle de l’ancien régime; sinon le prix à payer sera très très cher. Et je passe sur les délires totalement inadéquats des uns et des autres, et qui donnaient l’occasion au pouvoir de l’ombre de mener tout ce beau monde vers le chaos et de mener tout le pays vers l’abime.

 25 ans plus tard, nous espérons sincèrement que les gens ont tiré les leçons de cette expérience, et qu’à l’avenir de telles erreurs et ce manque de vision ne se reproduiront plus …. Nous n’en sommes pas sûrs malheureusement, que la maturité sera au rendez-vous.

Samir Belateche

mehri-madani

La révolution trahie

L’indépendance algérienne a été confisquée par des putschistes qui ont renversé les institutions légitimes de la révolution dès 1962 par la force, la mort et le coup d’état militaire.

La noble révolution algérienne a été celle de tout un peuple contre une machine coloniale des plus violentes. La révolution algérienne est un exemple de lutte pour la dignité et la liberté.

Je serai toujours étonné par celles et ceux d’entre nous qui, 50 ans plus tard, peuvent encore poignarder cette révolution, lui dénier la légitimité de ses institutions et celle des différentes phases qui ont vu notre peuple combattre pour son indépendance. A mes yeux, cracher sur les acquis de cette révolution, sur les Hommes qui ont donné leurs vies pour l’indépendance est une insulte à notre Histoire et une insulte pour la jeunesse d’aujourd’hui à qui ont ne raconte que des conneries à n’en plus finir à propos de la révolution algérienne.

La dictature illégitime qui a pris place dès 1962 a tout cassé et nous connaissons aussi sa triste histoire, elle tente même de casser les principes les plus fondamentaux qui ont fondé notre pays. C’est cette dictature là qu’il faut dénoncer et non pas la révolution qui a coûté tellement cher au peuple algérien.

Ne nous laissons pas faire à cause de notre ignorance ou arrogance à vouloir tout nier, y compris nier cette grande et noble révolution.

Samir Belateche
le 1er novembre 2015

« Al Kaskita wal Cijar » j’ai lu le livre de Ghani Mahdi

Par Samir Belatèche

J’ai aimé lire le livre de Ghani Mahdi car je n’ai pas pu m’empêcher de m’identifier au personnage du roman. Un jeune algérien parti sous la contrainte à l’étranger avec l’espoir de revenir bien sur mais aussi avec cet attachement sans pareil à la terre natale et aux racines. Le jeune est aussi parti avec l’espoir de s’en sortir, de survivre à un moment ou la mort avait frappé des algériens par milliers. C’était les années 90 en Algérie, années sombres que beaucoup d’entre nous connaissent.

A Paris il rencontre l’amour. Un amour « qui l’explose »  comme le dit le personnage lui même. Mais cet amour n’a pas duré dans le temps. il finit même par le rater complètement. Je vous laisse le soin de lire le roman pour connaitre le pourquoi de ce ratage. Et en parallèle de cette histoire, le livre nous raconte aussi l’histoire d’un autre ratage, celui de la construction de l’État et de la nation algérienne, décrit ainsi dans les différentes étapes politiques vécues par l’Algérie. Le jeu des chaises musicales entre l’armée (et l’armée lol ) et les civiles qui ont tenu le pays d’une main de fer depuis 1962 date de l’indépendance nationale. La casquette et le cigare, et les chapitres se succèdent pour revenir sur les coups d’état, les assassinats, les privations de liberté et même de joie de vivre.

11114747_1620735464879888_4985404977797846099_oLes mots pour dire l’essentiel

Le livre est aussi biographique me semble t-il, et Ghani nous gratifie de plusieurs poèmes qui ont accompagné l’histoire de ce jeune algérien, parce qu’au fond,  il n’y a pas mieux que la poésie, je pense, pour dire ce qu’il y’ a de plus intime en nous, de plus profond aussi d’ailleurs. J’ai aimé lire ce livre enfin, car comme tout ce que fait Ghani, ses émissions à la télévision comme pour ses écrits,  il dégage de la vie et de la très jolie poésie en plus de la prise de position citoyenne (ou politique si l’on veut) qui ne peut laisser indifférent. Que l’on partage ou pas d’ailleurs ses positions.

A mon sens Ghani Mehdi est un journaliste mais aussi un artiste de talent, et un humain très sensible. Il réussit à intéresser beaucoup de jeunes à la politique et même à la lecture, ce qui n’est pas rien je pense. Son émission à la télévision est suivie par de nombreux jeunes algériens qui raffolent de l’humour et de l’ironie avec lesquels sont abordés les sujets.

Ghani Mahdi d-amdan comme dirait un ami .. un être humain comme nous,  aimons le comme il nous aime …. ya djedkom !!  N’hésitez pas à lire le roman « La Casquette et le Cigare« , et n’hésitez surtout pas à débattre les sujets proposés.

Tout ceci n’est bien sûr qu’un point de vue personnel. Vous pouvez acheter le livre sur internet , disponible

là http://www.ebay.co.uk/itm/171918313880?ssPageName=STRK%3AMESELX%3AIT&_trksid=p3984.m1558.l2649
et là http://www.amazon.fr/s/ref=dp_byline_sr_book_1?ie=UTF8&text=GHANI+MAHDI&search-alias=books-fr&field-author=GHANI+MAHDI

L’unique page de Ghani Mahdi sur facebook est là (toutes les autres ne sont pas de lui, vérification faite auprès de l’auteur) https://www.facebook.com/GhaniMahdi

NB: Les amis de Londres peuvent acheter le livre à l’occasion de la vente dédicace ce 19 septembre 2015 comme indiqué sur l’image jointe (cliquer pour l’agrandir).

Ci-dessous un petit entretien vidéo que m’a accordé Ghani lors de son passage à Paris.

Samir Belatèche

 

Il n'y a pas encore de web citoyen en Algérie (commentaire)

Juste une petite réflexion à propos du sujet abordé dans cette émission (voir vidéo). En commençant bien sûr par dire bravo à Abdou pour ce qu’il fait. Le sujet mérite d’être abordé et largement défendu, cela est mon humble conviction à ce propos depuis bien longtemps.

Je pense que malheureusement il n’y a pas encore de web citoyen chez nous. Je pense néanmoins que par ailleurs les autorités algériennes ont depuis depuis un petit moment déjà pris en compte (dans leur communication) « l’opinion publique algérienne » exprimée sur internet. Ils s’adressent même désormais de manière ciblée à cette sphère de l’internet, que les dirigeants ne connaissent pas, redoutent et appréhendent même à mon avis. Parfois on a l’impression que beaucoup de décideurs découvrent eux-mêmes les algériens au travers de facebook, par les photos venant de partout et de l’intérieur du pays en particulier, par le discours dans les vidéos filmées via des smartphones… etc

De là à penser que le citoyen algérien peut « soudaincoup » peser plus sur les décisions des décideurs algériens, je pense qu’il ne faut pas rêver non plus 🙂 Les dirigeants algériens ne prennent pas leurs ordres auprès des algériens, cela nous le savions déjà depuis longtemps 🙂

Il n’y a pas de web citoyen algérien car beaucoup d’indicateurs disent que la majorité des gens cherchent plutôt à beuzzer, au détriment donc de la qualité de l’information et du contenu des messages.

Ceci s’explique, je pense, largement par l’engouement des algériens pour les réseaux sociaux, facebook en particulier (réseau tourné vers l’image) au détriment des blogs et autres plateformes d’informations tournées vers le contenu, l’organisation, la collaboration, la réflexion et le débat.

Je relève ici la remarque de l’autre invité de l’émission Frédéric Bardeau qui rappelle que pour être citoyen à part entière sur internet il faut aussi des communautés de « codeurs » indépendants et citoyens. Décider de prendre la main sur l’internet et apprivoiser son usage, en dehors du bon vouloir des autorités en place, nécessite une conscience qui dépasse la simple course au beuzz, n’est ce pas. Cela suppose une réflexion collaborative et indépendante qu’on a rarement vu sur l’internet algérien, selon mon humble expérience. Créer de la plus-value et du contenu n’est pas notre fort, entre algériens malheureusement et la fracture classique évoquée par l’invité, entre ingénieurs et codeurs d’un coté et des larges couches d’internautes de l’autre, existe bel et bien et mériterait effectivement d’être réduite.

Nous avons ainsi rarement vu des blogs collaboratifs, les blogs algériens se comptant sur le bout des doigts, idem pour les communautés open source par exemple, rares et isolées, la jeunesse la plus dynamique ne voulant se lancer que dans le commercial, et le business.

Prendre le train de l’internet à compter de l’arrivée des réseaux sociaux et négliger tout le reste représente un handicap certain, et clairement remarqué à propos de l’internet algérien, à mon avis.

Je précise néanmoins à toute fin utile, que malgré ce que je relève là à propos de notre internet, il existe quand même des exceptions, trop rares pour ne pas le mentionner. A préciser aussi comme rappelé par Abdou sur ce plateau à juste titre que dans le cas algérien il y’a la contrainte , la peur de la répression et que plusieurs internautes ont déjà fait les frais de la répression lourde des autorités algériennes. Le principe étant la fermeture de toute possibilité de liberté de parole, d’organisation et de débats aux algériens (sauf sous le contrôle habituel du système en place).

Samir 03 01 2015

Algérie. Les conditions du "vrai changement" politique.

La « scène politique » algérienne est en cours de remodelage suite à la récente « élection présidentielle » du 17 avril 2014, qui a vu le régime en place se renouveler sans aucune légitimité encore une fois.

Depuis quelques semaines ou quelques mois, quasiment tout le monde parle de la fameuse période de transition et de la nécessité de faire un changement politique en Algérie.

Je pense que l’on ne peut qu’être satisfait de cette avancée sur la problématique du changement dans notre cher pays. Cette problématique était totalement taboue il y’a à peine quelques mois !!

Mais notons aussi que même le régime en place annonce à tout va qu’il va faire le changement tant souhaité, et il prétend même que ce 4ème mandat de Bouteflika servira à organiser cette transition.

On ne peut bien sûr que douter de la bonne volonté du régime en place de faire un quelconque changement, au vu de toute sa démarche qui démontre pour qui veut bien le voir, qu’il n’y aura absolument rien de changé dans le système politique qui dirige notre pays. En effet, il n’y a qu’ à constater la fraude massive pendant la récente élection pour s’en convaincre. Sans même aller plus loin, on devine que l’intention du régime est de perdurer et de continuer à tenir le pouvoir d’une main de fer et de manière totalement illégitime. Au mieux il organisera un « changement dans la continuité » que les algériens connaissent par coeur.

En parallèle, et parce que le régime et le vrai pouvoir ne laissent rien au hasard  , c’est toute la classe politique « officielle » qui est mise à contribution pour s’accaparer la problématique du changement, et ne surtout pas laisser les « acteurs politiques autonomes » , construire cette alternative au système en place,pourtant nécessaire et urgente.

A mon avis, le vrai changement se fera en dehors du contrôle du régime et de ses officines, …. ou ne se fera pas.

Car le changement souhaité et revendiqué par les algériens vise à changer radicalement le système politique qui dirige notre pays. Aussi ce changement doit obligatoirement se faire pacifiquement et de manière à assurer à notre pays une transition réelle et intelligente pour aller vers un vrai Etat de droit et une légitimité du pouvoir enfin retrouvée.

Ceci dit, il ne s’agit bien sûr pas d’exclure qui que se soit qui souhaite le vrai changement, mais il est aussi fondamental de ne pas négliger les réalités du vrai pouvoir algérien qui contrôle la scène politique officielle depuis plusieurs décennies.

Un changement qui ne prend pas en compte ces réalités n’aura aucun effet réel sur la situation. Et le peuple dans sa grande majorité ne suivra aucune démarche cadrée et contrôlée par le vrai pouvoir, que tout le monde connait désormais dans les moindres détails.

Notre pays a besoin de sortir de la crise par la grande porte et de manière sincère et sérieuse. Cette sortie de crise est possible et les alternative politiques existent bel et bien, il suffit de ne pas tenter de tromper le peuple encore une autre fois.

Sans cela, la descente aux enfers ne fera que s’accentuer et les dommages seront encore plus graves pour notre peuple et pour notre cher pays.

Qu’en pensez-vous ?

Samir 02 05 2014

La mafia au pouvoir nous manipule !

Les médias les plus « indépendants » au monde, sont strictement et clairement liés à la Police Politique en Algérie. Il faut être très myope pour ne pas le voir. (Voir ci-dessous un extrait d’une émission de débats sur Chourok TV)

On parle du FIS mais on invite un militant MDS et un ex Parlementaire du régime. (Cherchez l’erreur) … Quelqu’un peut-il leur dire que … YAW FAQO :))

Pour ce qui est de la question du FIS, je donne à l’occasion mon avis très résumé et que je soumets bien sûr à débat.

Avec cette façon de faire, les Moukhabarat essayent de nous pousser vers des impasses comme ils font depuis le coups d’état de 1992 perpétré par les militaires contre les résultats des urnes.

A mon avis, il est évident qu’on ne pourra pas faire l’économie d’une résolution juste de cette question, mais je rappelle aussi (et c’est là où réside la vaine tentative de manipulation des Moukhabarat) que l’Algérie est actuellement en 2014 , face à une situation dangereuse et que cette dernière dépasse largement les simples partis politiques , FIS y compris.

>> Il s’agit pour « eux », encore et toujours d’utiliser la décennie noir pour bloquer tout processus de changement de régime politique, et ceci est une « tactique » usée, « 3ayana » et qui ne fait plus rire personne.

Pour changer de régime, et rendre la légitimité du pouvoir au peuple, et garantir ainsi un avenir serein et sûr, il s’agit de rassembler TOUS LES ALGERIENS de tous les bords politiques afin d’organiser une phase de transition sous forme de compromis politique à même d’assurer aux algériens un passage sérieux à un Etat de droit et des libertés fondamentales.

C’est plus tard, et une fois réussie cette phase de transition, que les institutions légitimes soient installées, et le régime dictatorial actuel jeté aux oubliettes de l’Histoire, que les graves questions liées aux années 90 seront traitées par LA JUSTICE indépendante de notre pays.

C’est lors de cette phase ultérieure que la vérité et la justice seront rendues pour tous les algériens concernés par la décennie rouge des années 90.

Voilà, pour mon avis personnel à propos de la propagande des Moukhabarat et à propos des étapes pouvant nous mener sereinement vers la résolution sincère et sérieuse de la crise de légitimité du pouvoir en #Algérie.

Vous en pensez quoi chers compatriotes et amis ?

Samir 21 03 2014

L'élite algérienne est HS !

A mon humble, en parlant de l’élite algérienne, il n’y a pas 36 choses à noter.

L’élite est Hors Service (HS) tout simplement. Quand elle n’est pas traître par rapport aux intérêts du peuple, elle est  clairement  en dessous du niveau nécessaire pour jouer le rôle qui devrait être le sien.

Son rôle à l’élite, dans cette situation politique qui est la notre en ce moment, devrait être de se mettre au diapason du peuple, de la rue et des citoyens simples de ce pays.

En lieu et place de cela, nous avons affaire à des gens qui méprisent le peuple d’en bas, lui crache à la figure sa Hogra sans gène et passe son temps à … courir derrière les Dinars que lâche par-ci par-là le régime mafieux au pouvoir.

Notre élite est aussi « déracinée » ne comprenant rien aux problématiques posées, et confondant clairement les sujets et croyant que nous sommes dans un autre pays, occidental (la France) pour certains et oriental pour d’autres. Cette élite ne connait pas son propre pays, sa propre histoire et parfois même … sa propre géographie !!

C’est aussi cela le grand drame de notre pays je pense, en plus de celui que représente la dictature et la faillite totale du régime des gangs et de la mafia en place.

Samir 14/03/2014

Changement en Algérie. APPEL AUX JEUNES MILITANTS ALGÉRIENS.

ALG1-300x225Depuis l’annonce de la candidature de Fakhamator Bouteflika pour un 4 ème mandat, nombreux sont les algériens qui se sentent humiliés et agressés par le régime en place qui se moque royalement de l’intelligence des algériens.

L’on a aussi constaté que le régime en place, via sa Police Politique, fait tout pour contenir cette autre colère et indignation des algériens en réduisant le discours des contestataires dans le simple fait de « lutte contre un 4ème mandat » , tentant ainsi de faire l’impasse sur la grogne générale des citoyens qui en veulent à mort à tout le régime et à tout le système.

Depuis les premiers rassemblements à Alger et ailleurs sur le territoire et dans la diaspora, tout est fait pour éviter que la grogne ne prenne d’autres formes et n’échappe à son contrôle.

En vain, puisque on croit savoir que ce sont des milliers de jeunes qui continuent à manifester leur mécontentement et leur rejet du système dans sa totalité, et ceci est vrai malgré toute la propagande et manipulation des médias qui évitent comme la peste de parler de cette grogne dirigée contre le système et non pas contre le 4eme mandat uniquement. (admirez à ce propos les titres des médias algériens !)

Et c’est à ce niveau là, je crois, que LA BALLE EST DANS NOTRE CAMPS, nous les citoyens algériens ayant compris le manège du régime et celui de sa police politique.

A mon avis, nous devrions encourager tous les jeunes soucieux du devenir de notre pays, à s’organiser chacun dans son coin, chacun avec ses moyens dans le but de militer POUR UN CHANGEMENT RADICAL DE TOUT CE SYSTEME mourant et ayant causé tellement de dégâts à notre cher pays.

Ainsi, les jeunes sont appelés à former des groupes, des collectifs, des associations, des forums … etc etc … et à diriger toute leur force et leur lucidité politique dans le sens du rassemblement de toutes les forces qui veulent UN VRAI CHANGEMENT RADICAL ET PACIFIQUE DU SYSTEME POLITIQUE EN ALGÉRIE.

La balle est dans notre camps ya chabab …. c’est le moment de montrer que nous ne sommes pas betes ni dupes à propos des manipulations de la police police politique, et que nous aimons notre plus que ne le croient certains propagandistes du régime.

PS: Si quelqu’un peut m’aider à réécrire ce texte en arabe et en Kabyle, je vous en remercie par avance.

Aller khawti, montrons que nous sommes capables de nous prendre en charge sans rien attendre de personne … de personne.

Salam alikoum Azul Fellawen

Samir 10 03 2014