LE TOUT PETIT PRÉSIDENT : DISCOURS SUR LES ROMS

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Et ça continue …

Mme Z. AZOUZ sur LQA

Juste vous proposer ce commentaire de Mme Azouz posté lors d’un échange sur LQA. Elle y aborde les sujets d’une manière que je partage complétement à titre personnel. Vous en pensez quoi vous chers amis et compatriotes? Vous pouvez cliquer sur le lien pour relire ce commentaire dans son contexte.

Zineb Azouz dit :

13 août 2010 sur LQA Le Qutidien d’Algérie

Lorsqu’on on ne défends que la vérité il faut être aveugle ou aveuglés pour présenter le drs comme une simple institution dans notre pays à qui bien sûr il faut bien pardonner quelques erreurs ou dérapages.

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La mort de la presse algérienne

Par S.A.Semiane (jounaliste), extrait de son livre: au pays des balles perdues

L’« aventure intellectuelle » – c’est ainsi que fut qualifiée la naissance de la presse plurielle – n’en était pas une. La récréation a duré deux ans, le temps qu’un putsch militaire renverse le gouvernement réformateur de Mouloud Hamrouche et démissionne le président Chadli Bendjedid, avant d’annuler le processus électoral, en janvier 1992.

L’Algérie est sûrement le seul pays au monde qui pensait pouvoir passer de la dictature à la démocratie avec les mêmes acteurs, qui ne se sont même pas donné la peine de changer de costumes. Ceux qui avaient fait la dictature militaire se sont subitement mis à parler des « valeurs démocratiques et républicaines ». Et ceux qui avaient fait la gloire de la presse unique, sur le modèle de la Pravda soviétique, tentaient, comme dans un tour de magie, de faire des journaux libres, sans examen de conscience.

Était-il possible de construire une démocratie avec des putschistes ? Était-il pensable de faire une presse réellement libre quand tous les patrons de cette nouvelle presse étaient d’anciens ténors de la presse du parti unique ? La presse libre a eu une vie fugace, comme celle des papillons. Et une mort atroce, comme celle de ses journalistes.

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La véritable menace à bord de la Flottille de la Liberté

(In These Times)

Noam CHOMSKY
La Flottille de la Liberté défiait la politique israélienne qui consiste à saboter toute solution au conflt Arabo-israélien basée sur des décisions et accords internationaux et devait donc être écrasée.

L’attaque violente d’Israël contre la Flotille qui transportait de l’aide humanitaire à Gaza a choqué le monde entier.

Le détournement de navires dans les eaux internationales et l’assassinat de passagers constituent, bien sûr, un crime.

Mais le crime n’a rien de nouveau. Depuis des décennies, Israël détourne des bateaux entre Chypre et le Liban et tue ou enlève des passagers, et parfois les retient en otage dans des prisons israéliennes. Details »

Algérie: Censure sur Facebook (!)

MESSAGE DE Adlène MEDDI? DIRECTEUR DE LA PUBLICATION EL WATAN WEEK-END

« Bonsoir, Les services secrets algériens, c’est à dire le Département de Renseignements et de Sécurité (DRS), ont désactivé mon compte Facebook, ce soir 2 mai 2010, en violation de tous les pseudo-engagements onusiens de l’Algérie, avec l’aide de hackers recrutés pour les besoins des « services ». Plusieurs des membres de Bezzzef !, le groupe d’auteurs agitateurs, ont vu également leurs comptes désactivés.

Je dénonce ces interdis et réclame au commandement militaire et civil du pays de sanctionner les auteurs de ces exactions contre notre propre Constitution. »

Ahyakid a Ferhat … tu prends les Kabyles pour des poires (toi auss?)

Rassemblement à Paris: Le Collectif Tafsut 2010 dénonce la tentative de récupération du MAK

Le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie vient de commettre un communiqué de presse dans lequel nous pouvons lire: «Hier, en effet, à Paris, plus de 5000 personnes avaient répondu à notre appel. Le MAK tient à les féliciter pour leur mobilisation et leur adhésion à notre initiative».

Le Collectif Tafsut 2010 organisateur du rassemblement du 18 avril 2010 à Paris tient à rétablir la vérité. L’initiative de cette manifestation a été prise par une trentaine d’associations qui ont décidé d’agir de façon unitaire à l’occasion de ce trentième anniversaire d’avril 1980. Depuis dix mois, elles travaillent à la réussite de ce rassemblement avec le souci d’en faire un espace d’expression pour tous ceux qui le souhaitent.

Hier, lors du rassemblement, pas moins de seize intervenants (représentants d’associations, personnalités, artistes), venus des quatre coins de l’Hexagone, se sont exprimés sur la tribune.

Suite à la réussite de cette action, le MAK qui a rejoint le Collectif quelques mois après sa constitution, tente, depuis hier dimanche 18 avril, d’instrumentaliser et de récupérer le travail sincère d’associations et de militants venus préserver et poursuivre le combat initié par le Printemps 1980.

Le Collectif Tafsut 2010 à dénoncer ces manœuvres et cette grossière manipulation qui relèvent de pratiques qui n’honorent ni le MAK ni son président.

Paris, le 19 avril 2010.

Printemps Noir de Kabylie. L’idéal serait de remonter jusqu’à celui qui a donné l’ordre de tirer

MOHAND ISSAD. Avocat et président de la Commission nationale d’enquête sur les événements de Kabylie

● Y a-t-il eu des suites à votre rapport d’enquête sur les événements du Printemps noir ?

Le rapport que j’ai rédigé a permis aux autorités algériennes d’ouvrir des pistes pour leurs enquêtes et les suites à donner à ces affaires. Mais dans notre pays, il se trouve qu’il y a un déficit de transparence, donc je ne m’attendais pas à ce que ce travail de longue haleine ait de l’écho. Le rapport comporte deux aspects : civil – sur l’indemnisation des victimes – et pénal, qui concerne la poursuite pénale des auteurs et des commanditaires de ces crimes . A ma connaissance, les poursuites n’ont pas eu lieu, excepté dans le cas du gendarme Mestari , auteur de l’assassinat de Massinissa Guermah.

● Pourquoi, selon vous , n’ont-ils pas été jugés ?

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Ali Yahia Abdennour : Monsieur le ministre de l’Intérieur, vous dérapez !

Face à une crise sociale qui s’installe dans la durée, face à une chute réelle du pouvoir d’achat, les Algériens demandent une amélioration de leurs conditions de vie et un partage équitable des richesses du pays. Plus de 60% de nos concitoyens, les pauvres, les retraités, les travailleurs, les couches moyennes, ont des fins de mois difficiles. L’Algérie est divisée entre ceux qui souffrent de la faim et ceux qui souffrent d’indigestion.

Le refus est incompréhensible, inacceptable, intolérable. Il y a dérapage du ministre de l’Intérieur sur la question des libertés et des droits de l’homme. La méthode inquisitoire qui place la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) dans son collimateur est une intrusion dans la vie associative pour l’instrumentaliser et la mettre sous tutelle. La grande ligne de démarcation est celle qui sépare les associations sécrétées par le pouvoir et encouragées par lui, dociles baudruches flasques et sans contenu qui se réduisent à des appareils vivant en vase clos lui servant de courroie de transmission, et la LADDH, ligue indépendante, souveraine dans ses décisions et ses orientations.

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Yahia BOUNOUAR. Directeur du site Radio Kalima Pour le pouvoir, l’information n’est qu’un outil de propagande

Après avoir dénoncé la semaine dernière « l’interruption arbitraire de transmission satellitaire », Radio Kalima est toujours en ligne. Les explications de son directeur.

● Vous avez déclaré que Radio Kalima était censurée. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion ?

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