Le temps de la Contre-révolution … Le sale temps !

Quel temps de m… nous traversons !

C’est le temps de la contre-révolution globale et généralisée dans les pays de la région. Il n’y a que la chère Tunisie qui continue tant bien que mal à avancer de manière cohérente dans la phase de transition vers un Etat de Droit et vers un pays apaisé du point de vue des institutions démocratiques.

Partout donc, les dictatures s’accrochent et les tueurs sortent de derrière les bois pour mettre fin à cette marche des peuples vers la dignité et vers un destin respectable.

L’Algérie pour l’exemple est en plein dans cette phase depuis le début des années 90 … et le prix qu’ils ont fait payer au peuple dépasse toutes les limites supportables, comme nous le savons tous. Face aux poussées incompressibles du peuple algérien pour une sortie définitive de la dictature, le régime algérien ne fait que tenter de renforcer ses digues qui tentent de maintenir le système + ou – débout, et le régime n’y serait jamais arrivé si ce n’est l’énorme manne pétrolière qui lui permet, pour le moment encore, d’acheter , des digues , encore des digues et toujours des digues.

Tous les peuples de la région sont ainsi punis de s’être révoltés contre leurs bourreaux, et leurs complices d’ici et d’ailleurs vont redoubler de férocité à mesure que le temps passe, et que les digues cèdent à la pression du peuple.

Il n’y a aucun doute que la phase actuelle, celle de la contre-révolution violente va passer, et la région vivra dans la dignité tôt ou tard. Un peuple réveillé ne se couchera plus jamais, c’est la grande Histoire des hommes qui nous l’apprend ainsi.

Allez le dire à tous ces tueurs, ces voleurs et à tous leurs complices, civiles, militaires, arabes, kabyles ou occidentaux … il faudra rendre des comptes jusqu’à la dernière goutte de sang versée dans le but de garder les pouvoirs et les privilèges qui vont avec.

Iji gaa Nharkoum … votre jour viendra très bientôt incha allah.

Samir 29 09 2013

Algérie. Des manœuvres politiques du régime

Il n’y a aucun doute, la manœuvre est conjointe et ne change FONDAMENTALEMENT rien à la donne.

C’est une opération de communication, piège dans lequelle nous sommes tous tombés (comme d’habitude lol).

Très probablement que, le public visé par cette opération, est la communauté internationale (car celle interne n’intéresse personne of course) , Communauté internationale donc à qui « ils » essayent de donner des gages de stabilité et d’unité au sein du pouvoir illégitime algérien. Cela doit être une exigence des partenaires « chivilisés » …

Voilà tout … la descente en l’enfer et la fuite en avant … continuent.

Et les conséquences sont déjà là, mais nous y sommes insensibles et nous sommes totalement inconscients de la réalité. Le réveil sera « beau », sans nul doute, là aussi.

Samir 27 09 2013

Maroc – Algérie – Stop aux incitations à la division !

2439934559_1On ne peut pas ne pas noter comment des deux côtés de la frontière, les médias en général et la presse en particulier sont chargés de mettre toujours plus d’essence sur le feu allumé il y’a longtemps entre algériens et marocains.

Personnellement je trouve cela scandaleux, qu’on soit ainsi victimes des Moukhabarates des deux pays dirigés de manière arbitraire par des prédateurs et des gens sans légitimité.

Je dénonce cela sans réserve et je rappelle que le grand Maghreb des peuples est possible, à condition de remettre dans leurs casernes ces Mokhabarat qui continuent à considérer la manipulation, le mensonge et l’incitation à la haine comme seuls moyens de gestion de nos pays.

Je témoigne aussi ici, ma solidarité à tous les citoyens et militants des deux pays qui revendiquent pacifiquement la démocratisation réelle de nos pays, et le rapprochement entre nos peuples, qui sont rappelons le, liés par une même Histoire et donc aussi par le même destin.

Les manipulateurs qui veulent nous occuper à faire la guerre au voisin devraient s’occuper plutot du bien être réel de nos concitoyens, des deux cotés de la frontière.

A bon entendeur,
Azul Salam Alikoum

Samir 13 09 2013

Intervention militaire occidentale en Syrie. Mon point de vue

Depuis l’usage d’armes chimiques dans le conflit syrien, certains pays occidentaux ont brandi la menace d’attaques militaires sur le régime syrien. Des menaces de représailles sur fond de guerre civile qui dure depuis environ deux années, et qui aura fait tellement de morts et causé tellement de dégâts pour la Syrie. A relever aussi que cette guerre civile très complexe se déroule dans un pays hautement stratégique du Moyen Orient, notamment concernant « son conflit » avec Israël d’un coté et de l’autre, les relations particulières du régime syrien avec ces « amis » iraniens, russes et chinois.

Certains me « somment de me positionner » à propos de ces éventuelles attaques sur la Syrie via des commentaires sur ma page facebook à propos de la guerre en Syrie et des récentes évolutions de la situation. Des gens à qui j’ai envie de répondre de manière claire via ce post et aussi l’occasion pour moi de clarifier (pour moi-même d’abord) les choses, car elles sont à mon sens fondamentales et complexes à la fois.

D’abord à ces gens qui procèdent par les sommations pour débattre à propos de ces sujets , relatifs aux événements dans notre région, je répond que cette façon là d’interpeller les gens peut relever du « terrorisme intellectuel » tout simplement. Car chacun peut bien sûr s’exprimer sur la situation dramatique en cours en Egypte ou en Syrie, sans avoir pour autant à diaboliser l’autre qui ne pense pas comme vous, sans avoir à catégoriser les interlocuteurs dans « les méchants ». Dans la discussion et les échanges ne priment que la cohérence des raisonnements et le sérieux de l’analyse.

Ceci dit, je passe sur ces gens qui croient avoir tout résolu et démontré par le simple fait de se chamailler et de s’acharner sur une autre personne sur facebook ou ailleurs dans les médias. Les débats d’idées doivent dépasser les personnes ya djmaa :), sinon il vaut mieux traiter tout ça devant un psychologue, en lieu et places des pages facebook d’autrui. Comme j’ai déjà eu à le dire sur mon profile FB.

Ensuite sur le cas syrien et les récentes menaces d’attaques occidentales sur le régime de Bachar « Al Arnab », menaces qui font suite à l’utilisation récente d’armes chimiques dans le conflit.

Mon humble avis, est que toute attaque occidentale sur la Syrie est à rejeter quelque soit l’alibi utilisé pour aller vers ce genre de situations. Ceci est selon moi vrai pour plusieurs raisons, dont la plus importante est le danger suprème que représente une guerre ouverte dans ce pays. Les occidentaux n’ayant nullement l’intention d’aider le peuple syrien en souffrance, ceci étant maintenant évident pour tout le monde. Toutes les interventions de ce genre ont effectivement déjà montré les vraies visées de ces pays qui interviennent ainsi, déjà vu en Irak, en Afganistan ou même en Libye.

L’Ouest a un agenda qui ne correspond pas à celui de l’intérêt des peuples en lutte dans la région contre leurs dictatures sanguinaires. Et je rajouterai au passage que l’Est aussi n’a pas un agenda « rose » pour nos peuples, et que soutenir l’un ou l’autre des blocs n’est pas mon bord non plus.

Le peuple syrien est sorti légitimement « dégager » son dictateur et oppresseur , et la répression militaire s’est abattue sur lui dès le début et avec un grande férocité, ceci avec le silence et/ou le soutien de tous. Ce qui a suivi comme dérives relève donc de la responsabilité du régime syrien d’abord, et de ses alliés directes ou indirectes. Ces alliés là, qui continuent à le soutenir jusqu’à nos jours. Y compris à l’occasion de ces récentes menaces de représailles militaires occidentales. La violence armée est, à mon avis,  de la responsabilité directe de tous ceux qui ont mis la main sur les armes. Le régime syrien en premier bien sûr.

Dans mes positions à ce propos, je n’ai jamais prétendu avoir des solutions miracles ni clefs en mains. Loin de moi cette posture. Je ne m’exprime que humblement à propos de tout ça, et en me positionnant dans le stricte débat d’idées et seulement du point de vue de la pratique saine de la citoyenneté. Voilà tout, et  je n’ai pas non plus à me mettre aux ordres de ceux qui ne retiennent de ces sujets que l’usage personnel ou politique qu’ils en font, qui se servent de ces situations pour régler des comptes tout en prétendant les débattre.

A titre personnel, je n’ai pas d’enjeux politiques à défendre, mais j’ai ma conscience qui me pousse à toujours rester juste et toujours du coté de ces opprimés là qui se défendent comme ils peuvent contre la tyrannie des dirigeants. Une tyrannie symbolique mais tout aussi violente que l’on retrouve d’ailleurs largement sur les réseaux sociaux quand il s’agit d’aborder le sort tragique que vivent les peuples de cette région du monde.

Samir 31 08 2013

A propos de la cavale de Hichem Aboud vers la Tunisie

L’affaire Hichem Aboud.

Dans cet article du journal Ennahar online, il est dit que la justice a arrêté des gens à Tebessa pour cause de leur participation dans la « fuite » de Hichem Aboud vers la Tunisie.

Pour rappel Hichem Aboud est un ancien haut gradé des services algériens (DRS) et il est aussi journaliste et patron de deux journaux algériens.

Il a été récemment mis en examen et interdit de quitter le territoire national suite à ses articles à propos de la maladie du président Bouteflika. Ce qui est en soit une situation « bizarre » car ceci montre comment est traité le sujet de la liberté de la presse en Algérie. Certains sujets relèvant effectivement des vrais décideurs, et sont donc la ligne rouge que tous les journalistes ne doivent pas toucher. Bizarre pour « le pays qui la presse la plus indépendante du monde arabe », n’est ce pas ?!

Je ne défend bien sûr pas la personne de Hichem Aboud qui connait très bien ce milieu, qui connait les méthodes de son ancien employeur le DRS, et comme rapporté par certaines sources , qu’il est en train de payer sa relation avec l’ancien responsable de la presse au sein des services. Responsable qui vient d’être limogé et remplacé par sa hiérarchie sur ce poste hautement sensible.

Par ailleurs, dans l’article ci-dessus cité, il est question des détails de la fuite de Hichem Aboud vers la Tunisie voisine et ensuite vers l’Europe, notamment grâce à la complicité présumée d’un journaliste d’une radio locale dans l’Est algérien et d’un « gros bonnet » du trafic transfrontalier (je cite l’article).

Nous sommes en droit de nous demander, me semble t-il, à quoi riment ces pratiques de la « justice algérienne » qui poursuit ainsi un journaliste pour cause de simples articles d’information considéré comme dangereux pour la sureté de l’État ?! , et sur ces détails concernant la fuite vers la Tunisie, via un réseau de trafiquants qui visiblement sont largement connus par la police.

La justice comme simple instrument aux mains des vrais décideurs et des plus forts du moments, et une dictature qui n’a aucun soucis à pratiquer la répression de journalistes à chaque fois qu’ils le jugent nécessaire.

C’est aussi cela la « Démocratie militaire » algérienne.

Samir 27/08/2013

Islamistes algériens. Apprendre à tirer des leçons de l'Histoire.

En Égypte, les Frères Musulmans ont très vite compris après le coup d’État qu’il fallait absolument rassurer l’autre partie des égyptiens , celles et ceux qui n’ont pas voté pour eux.

Ils défendent très clairement désormais, à partir de leurs sit-in à Rabeea adawiya et à la place Nahda, LA DÉMOCRATIE et le CHOIX DU PEUPLE. Ils expliquent à qui veut l’entendre que le coups d’état n’est pas dirigé contre les Frères Musulmans mais contre tout le peuple, dont les choix sortis des urnes ont été bafoués et le processus démocratique écrasés par des blindés de l’armée (et de ses alliés intérieurs et extérieurs).

Les Frères musulmans corrigent ainsi une des erreurs fatales de la période précédent la destitution de Morsi, où ils avaient naïvement cru en leur super-puissance et en leur capacité à se passer de l’autre partie des égyptiens qui ne votaient pas pour eux. Une erreur grave qui aura coûté cher mais qui leur a visiblement aussi servie de leçon pour la suite des événements.

Cette situation me rappelle celle vécue par les algériens en 1990/91/92, où les islamistes du FIS avaient eux aussi fait la même erreur d’évaluation de la réalité de la société algérienne. Ils se considéraient tellement puissants qu’ils pouvaient se passer des autres algériens , erreur qui aura bien sûr fortement contribué dans les graves dérives qui ont suivi l’arrêt par l’armée du processus électoral. Il était alors facile pour les putschistes d’isoler le FIS, comme essayent de faire actuellement les putschistes en Égypte.

Ce qui me choque actuellement, c’est de lire chez certains compatriotes islamistes politiques, leur rejet catégorique des autres tendances politiques non islamistes, qu’ils accusent sans distinction aucune de tous les maux. « Ils sont TOUS alliés des militaires, disent-ils. La démocratie n’a aucune valeur, il suffit de voir ce que font certaines élites dites démocratiques face aux coups d’état et autres violences contre les citoyens.

« L’enjeux est strictement entre les militaires d’un coté et les islamistes de l’autre, et rien d’autre en dehors de ces deux pôles » affirment aujourd’hui encore certains. Comme quoi, nos islamistes algériens n’ont rien tiré des leçons algériennes du passé, ni celles présentement en cours en Égypte et en Tunisie.

Ils continuent à croire qu’ils sont la totalité de l’opposition, et que c’est TOUS SEULS qu’ils changeront les choses dans nos pays (!!??)

Je finis par croire, que nos compatriotes islamistes comme les autres tendances d’ailleurs n’apprennent rien de l’Histoire ni de l’expérience passée, ils sont capables de refaire les mêmes erreurs à chaque fois que cela est possible, et c’est aussi cela ce qui fait la force de toutes les mafias du coin, et des putschistes en premier.

Samir 12 08 2013

"Révolutions arabes". IL FAUT réussir la transition !

Contrairement à ce que matraquent certains, l’une des choses les plus importantes qu’ont ramené les « révolutions arabes » dans les pays concernés, est justement l’arrivée des islamistes dans le champs politique. Il était temps que ce segment là important de la société ait enfin la parole et la possibilité de participer aux débats et à la construction nationale. Il en est d’ailleurs de même pour tous les autres courants et autres militants réprimés jusque là par les dictatures en place depuis 50 ans pour certaines. Dans le nouveau contexte ainsi né, il est désormais urgent et vital de trouver le moyen le plus pacifique et le plus sûr pour atteindre les « objectifs de la révolution », comme disent souvent les jeunes (et moins jeunes) qui ont réellement fait cet exploit de « dégager » le dictateur tant redouté jusque là. On peut le dire, la nouvelle scène politique a donc pour mission de relever cet autre défit de la transition.

La période actuelle, post dictature, est supposée être « constituante », c’est à dire que les citoyens démantèlent la dictature pour la remplacer de façon transitoire par une nouvelle organisation politique et institutionnelle. Et c’est dans ce contexte que l’on assiste en ce moment même à des crises politiques dans des pays comme la Tunisie ou l’Égypte. Crises expliquées principalement par les résistances au changement des anciens régimes (et de leurs clientèles), et par la difficulté que représente justement le défi de la « constituante » ou de la « reconstruction ».

A ce propos , je voudrais juste rappeler une idée qui m’a semblé importante, et dite par je ne sais plus qui lors d’un débat à propos des événements en Tunisie et en Egypte. A savoir que pendant la période de « reconstitution » et de transition vers un État de droit et une société plus juste (tels que revendiqués par ceux qui sont sortis partout dans la rue pour chasser les dictateurs), il est très important d’éviter les échéances électorales qui supposent des courses pour gagner des élections au détriment de l’idée même de construction nationale. En effet la période de transition qui succède à la chute de la dictature étant très délicate, difficile à réaliser dans le calme sans heurts ni chaos, il serait plus intéressant pour tous les pays de passer par une période de « compromis politique entre toutes les composantes de la scène sociale et politique ».

Ainsi , et pendant la période de transition, il s’agira d’éviter la stricte concurrence politique, et parfois la guerre entre acteurs politiques, afin de prendre le dessus sur la phase de constitution, considérée comme vitale par tout le monde (par la majorité comme par la minorité). Ce qui est désormais demandé aux nouveaux « décideurs » et aux nouvelles élites n’est pas de gagner des élections mais de réussir à trouver un consensus avec les autres acteurs, consensus qui garantira à tout le monde ses droits et son accès égal à la reconnaissance et à la justice.

Une période de transition et de constitution nécessite donc un compromis politique qui prendra en compte tout le pays, et toutes les revendications. C’est aussi cela, en principe, les fondements mêmes des nouvelles constitutions en cours d’écriture et de mise en place pour balayer, symboliquement et effectivement les traces de l’ancien régime dictatorial, mafieux et injuste. Sans cela , les nouvelles constitutions risquent de se trouver prisonnières de calculs politiciens et parfois très courts. Des calculs qui pourraient mettre à mal la réalisation des objectifs pour les quels se sont soulevés les peuples.  Et c’est aussi cela, je pense, qui pose actuellement de grands problèmes en Tunisie, en Égypte et même en Algérie où la dictature avait très tôt fait barrage au changement réel et où l’idée du consensus peine à faire son chemin depuis … 20 ans (!!)

Les nouvelles sociétés sorties du joug de la dictature sont donc condamnées à réussir cette phase de transition. C’est aussi ça le changement tant attendu.

Samir 07/08/2013

Ah ces médias "indépendants" … de leur volonté

En fait on notera clairement que les médias d’ici et de la-bas sont en plein ébullition dans le seul but de « chauffer à blanc » les populations de la région, de les préparer psychologiquement à accepter tout dérapage qui émanerait des pouvoir sécuritaires et à applaudir les oppresseurs.

Tous disent la meme chose, avec des pointes parfois de délire total et d’hystérie, désignant des coupables sans aucun discernement ni retenue.

Il en est de meme pour les médias tunisiens, égyptiens et … algériens bien sur (nous en avons une longue expérience de ces médias « indépendants » .. de leur volonté, nous les algériens)

Ceci donne un brouillard très bien entretenu, et des citoyens incités à aller vers l’inconnu, car un danger désigné en tant que tel les guette, leur racontent les médias, tous sur une meme voix.

J’en fais l’expérience tous les jours avec certains amis. Quand je leur propose des lectures d’articles et d’analyses de fond, eux me bombardent avec des copies d’aricles liés à des faits divers, tous incriminant les islamistes. Une fermeture de bar par-ci, une fille bousculé car habillée trop court …. etc etc

Le tout étant bien ficelé par les médias pour créer les conditions du chaos, dont on sait tous les objectifs réels et escomptés.

Soyons vigilants chers amis, les médias ne sont pas libres et encore moins indépendants. Il faudra toujours se méfier des gros titres, et du sensationnel. Préférer toujours les analyses de fond, aux faits divers, et surtout garder son esprit critique en dehors des faux calculs idéologiques.

La réalité des événements est à prendre telle quelle, si l’on veut réellement comprendre les vrais enjeux et les objectifs avoués ou cachés des commanditaires qui se cachent derrière ces médias.

Samir 30 07 2013