Élection en Algérie – Said Bouteflika élu nouveau Président !

Alger: 18/04/2019. 22:00 par Samir El ManQar

Ce jour du 18 avril 2019, est ainsi un grand jour pour les algériens qui viennent d’élire leur nouveau président pour une durée de 5 années. Le ministère algérien de l’intérieur vient d’annoncer la victoire écrasante de Said Bouteflika devançant largement ses adversaires lors de l’élection présidentielle qui vient de se dérouler en Algérie.

Said Bouteflika est donc le successeur officiel de son frère Abdelaziz, le président récemment décédé après une longue maladie qui l’aura empêché de finir son mandat de quelques mois à peine.

Le frère Said Bouteflika a été élu aujourd’hui avec une large majorité (65% des voix) après avoir été longtemps le bras droit de son frère président, et déjà présenté comme le président officieux mais effectif depuis plusieurs années déjà, à cause de la maladie de son frère aîné. Il aura ainsi dirigé le pays depuis bien avant l’élection d’aujourd’hui qui l’aura enfin vu élu officiellement à la tête du pays. C’est justement cet argument qui a été largement diffusé pendant la campagne électorale qui vient ainsi de prendre fin. « Said Bouteflika est dans tous les cas le dirigeant effectif du pays depuis plusieurs années déjà » ont clamé ses soutiens pour défendre son élection à la place de son frère défunt.

Cette élection aura bien sûr été l’occasion de plusieurs rebondissement dignes des films hindous comme tout le monde le sait. En effet la machine politique algérienne avait pris une nouvelle tournure le jour de l’annonce de la mort du président AbdelAziz Bouteflika, il y’a de cela quelques mois. Le régime a semblé alors sur le point de vaciller car ce jour là encore aucun nom de candidat valable n’a été donné. Les algériens ont été laissés sans nouvelles du président malade et potentiellement candidat à sa propre succession et les spécialistes ont été laissés faire leurs plus fantasmagoriques scénarios à propos de la succession à la tête de la présidence en Algérie.

Seul le challenger à Bouteflika était alors déjà connu en la personne de Ali Benflis avec son parti nouvellement autorisé, qui a fini par prendre le chemin de la course à la présidentielle, soutenu qu’il était par plusieurs partis politiques. Ali Benflis avait le soutien de la « dawla al 3amiqa » l’état profond disaient les spécialistes de la scène politique algérienne. Même la presse internationale et française en particulier n’ont pas hésité à intervenir à plusieurs reprises à propos de l’élection préidentielle qui vient de prendre fin. La presse parisienne avait ainsi titré tout récemment, pendant la campagne électorale même, « Un Bouteflika peut en cacher un autre » commentant ainsi la surprenante candidature du frère Bouteflika.

« Un Bouteflika peut en cacher un autre »

Said Bouteflika a effectivement « surpris » tout le monde le jour même de l’enterrement de son frère Abdelaziz le 11 janvier 2019 passé. Il avait tenu a dire l’oraison funèbre de son frère et lors de la très somptueuse cérémonie, dans une mise en scène qui semblait avoir été très rigoureusement préparée, il avait annoncé officiellement sa candidature pour la succession de son frère « Abdelaziz qui a servi son pays depuis son jeune age et depuis son engagement dans les rangs de l’armée de libération nationale contre le colonialisme ». Son frère président durant 4 mandats , 20 années qui vont marquer l’Algérie à jamais » avait-il déclaré.

« Je tiens aussi aujourd’hui a dire à mon frère aîné que je suis disposé à continuer son oeuvre au service du pays et du peuple algérien. C’est depuis l’arrivée de Bouteflika comme président que l’Algérie est devenue stable et je me porte candidat officiellement à continuer l’oeuvre de mon frère pour le bien des algériens et celui de l’Algérie ». Said Bouteflika avait fait un discours très claire appelant les soutiens traditionnels de son frère à le soutenir dans cette démarche très « spécifique » qui s’annonçait.

Said Bouteflika, vient ainsi de réaliser l’inattendu, en se faisant élire président de la République Algérienne Démocratique et Populaire. L’oeuvre des Bouteflika peut donc continuer … (à suivre)

SAMIR · SAMEDI 24 OCTOBRE 2015

URGENT. Le Général Hassan attaqué par une « Toba » à la prison de Blida

Nous avons appris ce matin, suite à la conférence de presse animée par l’avocat du général actuellement détenu à la prison militaire de Blida, que ce dernier a été attaqué cette nuit par une « toba », une race très particulière de rats qui sévissent dans les prisons algériennes. Les tobas de la prison militaire de Blida sont « spécifiques » et connues pour être énormes et pouvant s’attaquer à des prisonniers pris au piège dans les cachots de cette prison.

En effet, le général-major du DRS (les services de renseignement algériens) et chef de la direction de lutte contre le terrorisme, de son vrai nom Abdelkader Aït Ouarabi dit Hassan, a été arrêté à Alger le 27 août précédent et transféré à la prison de Blida sur la base d’un mandat d’arrêt du tribunal militaire de cette ville dans l’attente de son procès. Pèsent ainsi sur lui de lourdes accusations de faits graves de terrorisme, de détention d’armes de guerre et de constitution de groupes terroristes entre autres.

Maître Sellini, avocat au barreau d’Alger et officiellement désigné pour défendre le redoutable général actuellement détenu a rapporté lors de sa conférence de presse qu’il avait rencontré dans la matinée même son client qu’il décrit être en très bonne forme, et que celui-ci lui a raconté l’accrochage qui s’est déroulé la nuit dans sa cellule avec cette « énorme toba qui a profité de la nuit pour lui tendre une embuscade ». « Le général connu pour son courage, affirme l’avocat, s’est défendu comme un ours face à ce rat et la bataille aurait duré plus deux longues heures avant que le général ne puisse éliminer et éradiquer le rat qui probablement était télécommandé par des forces qui restent à déterminer » a enfin affirmé l’avocat.

Ce récit a bien évidemment ébloui les journalistes présents lors de cette conférence de presse, et Maître Sillini a due répondre à de nombreuses questions à propos du moral et de l’état de santé du général après cet accrochage. L’avocat a néanmoins tempéré l’euphorie journalistique ambiante par cette phrase qui aura laissé tout le monde dubitatif ; « Le rat de la cellule 25B a été éliminé mais il reste des rats résiduels dans cette prison que le général Hassan a bien l’intention d’éradiquer totalement si une condamnation à de la prison ferme l’obligeait à rester plus longtemps en détention ».

Nous vous tiendrons informés dès que nos sources à l’intérieur de la prison de Blida auront donné plus de détails à propos de cette affaire. A suivre donc.

FICTION par Samir El Manqar
06 septembre 205

500 enfants de Gaza morts assassinés sous nos yeux

imageC’est quand même horrible de voir tous les jours ces dizaines d’enfants gazaouis tués sous les bombes israéliennes et sous nos yeux.

Les infos et les images venant de la-bas sont insupportables tout simplement. Les chiffres parlent de 500 enfants exécutés froidement lors de bombardements récents  d’habitations civiles.

Comment peut-on fermer les yeux sur cela, et comment considérer désormais tous les puissants se disant démocratiques et respectant les droits humains, notamment celui du droit à la vie, mais qui défendent bec et ongle cet Etat terroriste et sanguinaire coupable de crimes horribles sur des populations civiles ??

Décidément le monde est fou, et ce n’est pas prêt de changer malheureusement comme le disait souvent mon pere Allah yarahmou, lui qui avait finis sa vie totalement déprimé et désespéré par le genre humain.

Allah yahdina w yahdi banou insane.

Samir 23 08 2014

469 #Gaza children killed, over 370,000 need ‘psychosocial aid’ – UNICEF 22/082014

DZ You tubeur contre la censure – ElWatan 23 09 2011

Ils font du Net leur tribune. Ils s’appellent Abdou, Hchicha ou Doctiloup et ont choisi la provocation et l’humour pour parler de leur société. Malgré la censure et l’intimidation.

Provocateurs ou éveilleurs, ils partagent fantasme de rébellion, attachement pour la nation et militantisme pour la liberté d’expression. Eux, ce sont les enfants de l’Algérie indépendante. Leur mot d’ordre : «Instauration d’un Etat démocratique et d’une véritable justice». Sortir du marasme de la guerre des clans et du sectarisme. Sid Ahmed, Abdou et Samir ne voient l’Algérie qu’unie et libre. Leur arme de guerre, internet, support médiatique sur lequel vidéos, articles et analyses convergent vers le même objectif : raconter l’Algérie. La vraie. Les trois cybermilitants, comme beaucoup d’autres jeunes, représentent cette partie de la jeunesse algérienne qui se veut, quel que soit le moyen, actrice de sa vie, et non pas spectatrice. Comme ils n’ont pas «libéré» l’Algérie du colonialisme français, du côté des «seniors», peu de légitimité est accordée à leur combat. Leur ennemi n’est pas étranger, mais son origine est parfois inconnue, ambiguë. Ils disent avoir pris conscience de l’état de leur société, meurtrie par le mensonge, la manipulation et la terreur. La terreur née du terrorisme, du printemps noir et des dégâts incommensurables de la sempiternelle course au pouvoir, au détriment d’un peuple avide de parole libre, de justice et d’une vie digne. El Watan Week-end s’est rapproché de ces jeunes qui ne jurent que par le web 2.0.

SAMIR HCHICHA. Joindre l’info au militantisme

Rien ne prédisait Samir à devenir un des blogueurs connus de son pays. Diplômé en économie et statistiques, à l’Ecole des statistiques d’Alger, il s’installe en France en 1998. Trois ans plus tard, les événements de Kabylie (printemps noir) ne le laissent pas indifférent. Il crée alors son premier blog consacré à cet épisode qui «le touchait de très près». Par la suite, sont venus les sites, comme radio Hchicha (2002), les premières vidéos (le blog s’étant transformé pour des raisons de commodités en vidéoblog) vers le début de l’année 2007. Passionné par la sphère algérienne, Samir apporta sa touche dans ce domaine nouveau en Algérie, par la création du premier agrégateur de blogs algériens, l’animation du premier blog awards et du premier blog collectif maghrébin – maghreblog.net, actuellement hors service. Samir profita du Net, devenu un support et un moyen de communication très adapté pour les activités militantes et de participation aux débats publics, pour «exercer son droit fondamental à la prise de parole et de participation aux débats publics», estime Samir Hchicha. C’est dans cet esprit qu’il contribue à la fondation de sites d’information et de militantisme, Algerie-Focus.com pour l’information et Lequotidienalgerie.org pour le militantisme. Ses premières activités étaient directement liées aux événements sociaux et politiques que vivait l’Algérie.

Par la suite, ses engagements syndicaux en France ont aussi motivé plusieurs initiatives organisées grâce à internet, couverture des manifestions et autres réunions syndicales, distribution et rediffusion des films, etc. Son pire ennemi, l’autocensure : «J’aime moins les sujets de distraction pour la simple distraction, sauf quand c’est satirique et lié à l’actualité», affirme-t-il. Mais ses prises de position ne lui épargnent pas harcèlement et menaces dont il fait régulièrement l’objet. Et ce n’est pas pour autant qu’il perd espoir quant à une évolution de la situation de l’Algérie dans tous les domaines. «Je reste optimiste pour l’avenir, spécialement grâce à la jeune génération que l’on voit arriver sur la scène des débats publics. Les jeunes sont plus conscients des enjeux et surtout semblent plus apaisés par rapport à la période très difficile des années 1990 qui a traumatisé une majorité d’entre nous», rassure Samir

ABDOU A. BENDJOUDI. Déjouer la censure

«Mon blog est orienté ‘‘Opposition au régime’’, je crois que c’est une évidence aujourd’hui, vu le diktat qu’impose ce dernier sur une population assoiffée de parole libre», soutient Abdou, 27 ans. Il a tout pour «éviter les ennuis». Doublement diplômé en langues étrangères de la faculté de Bouzaréah (Alger) et en commerce, option marketing, aujourd’hui, il se lance dans la création de sa propre entreprise dans les énergies renouvelables. Mais son «obstination à arracher ses droits» et à donner vie aux débats publics réprimés sur la place publique le poussa à créer un blog, pour commencer son parcours de militant. En 2006 et sur des forums de discussions par Voip (notamment Skype Casts), Abdou lance avec des camarades des salons de discussion abordant des sujets de politique algérienne et de géopolitique. Son blog, proposant 32 rubriques allant de l’économie, la justice, la corruption en passant par la géopolitique, l’histoire, la scène internationale, la sécurité, le terrorisme et les droits de l’homme, n’est pas passé inaperçu.

Il est censuré depuis le mois de juillet. «Censurer une parole est une réaction normale de ceux qui n’aiment pas que l’Algérien s’exprime dans son pays et dénonce les exactions d’un régime autoritaire qui ne veut pas entendre d’autres voix que celles qui le vénèrent !» déplore Abdou. Ce n’est pas un hasard que la parole lui soit ôtée, aussi virtuelle soit elle, car Abdou attira les foudres des autorités par d’autres actions «dérangeantes». Il est membre fondateur du Mouvement des jeunes indépendants pour le changement (MJIC), un mouvement créé par un groupe de citoyens en début d’année, présents dans plusieurs wilayas du pays et même à l’étranger. Son objectif ? Lutter pour la justice sociale, l’instauration d’un Etat démocratique loin des façades et des vitrines que le régime a édifiées. Aujourd’hui, Abdou se lance dans la création du premier mouvement vert (écologiste) en Algérie. D’ailleurs, une rencontre nationale est prévue vers la fin septembre à Alger, qui regroupera les militants verts et sympathisants de l’écologie politique dans notre pays. Ce qui le galvanise ? La jeunesse algérienne «grande victime de la dictature. Malgré tout le mal qu’on lui a fait, malgré toute la souffrance endurée, elle reste consciente et connaît son véritable ennemi», confie Abdou.

SID AHMED KHELLILI (Doctiloup). Coups de gueule sur la Toile

Provocateur ou agitateur, à 25 ans, Sid Ahmed refuse de taire son amour pour la liberté. A défaut de scène de théâtre, il a fait de YouTube, son «outil de travail», pour briser les tabous à travers une série de monologues. Sous le pseudonyme de «Doctiloup», (Dr. Petit Loup), il donne par sa liberté d’expression un ton nouveau et critique dans le domaine de l’humour en touchant notamment aux tabous, puis aux valeurs morales et… politiques de la société algérienne. Employé dans un organisme public, il s’invite sur la Toile en avril 2009 pour essayer «de voir ce que ça donne», selon ses dires. Depuis, Doctiloup est «accro». Internet lui permet de rêver de ce dont il ne peut jouir dans la réalité de l’Algérie, à savoir donner libre cours à ses idées, ses opinions et ses positions. «Le rêve libère le subconscient et offre des perspectives illimitées, le rêve supprime les frontières du réel. Je me force à regarder les choses sous un autre angle, une simple pensée peut donner place à mille et une autres idées», analyse Dr.Petit Loup. Sid Ahmed Khellili ne va pas par quatre chemins pour écrire ses textes, il puise son inspiration de la vie de tous les jours, «de notre magnifique société et des Algériens», ironise le jeune humoriste. Ses messages, enrobés d’humour et d’autodérision, donnent à chacun le droit de faire sa propre interprétation, selon intelligence, son affect, sa clairvoyance et sa perception des choses de la vie. Si Sid Ahmed parle d’appréciation, c’est que courageusement, il se heurte parfois à des actes d’intimidation, à des interpellations.

Il reçoit, entre autres, beaucoup de menaces, des commentaires insultants, des mails, «ce qui est normal de la part de quelques Algériens frustrés, cela me rend plus fort et me motive à faire davantage de vidéos. Je vais dire que j’ai le dos imperméable et que tout ceci coule sur la cuirasse de mon indifférence», considère-t-il. Même si la plupart de ses vidéos ont trait à la politique algérienne, Doctiloup se montre modeste et se considère «novice en la matière», en estimant que «les politiques devraient s’occuper d’améliorer les conditions de vie (dans beaucoup de domaines) des concitoyens algériens et de les revaloriser chacun en fonction de ses réels mérites», souhaite Sid Ahmed.

Lamia Tagzout
ltagzout@elwatan.com

El Watan 23 09 2011

للتاريخ: زهير اليحياوي أول شهيد أنترنات في عهد بن علي… لن ننساك

[08:07 م | 0 التعليقات ]

للتاريخ, للأجيال… زهير اليحياوي توفي سنة 2006 وكان رحمه الله أحد أهم الناشطين الصحافيين إلكترونيا وهو الذي شغل الأوساط التونسية السياسية والصحافية لخمس سنوات منذ سنة 2000، وقالت الرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الإنسان إن اليحياوي لفظ أنفاسه الأخيرة عن عمر ناهز ألـ 36 عاما في مستشفى الحبيب ثامر بعد أن تمّ نقله إليه لصعوبات في الجهاز التنفسي بسبب التعذيب. وكان الصحافي التونسي الذي يشرف على موقع TuneZINE اعتقل لاتهامه بنشر معلومات تسيء للنظام الحاكم الذي يقوده زين العابدين بن على منذ العام 1987.

تونزين الموقع الإلكتروني الذي ظل صاحبه مطاردا للسلطات الأمنية التونسية من أجرأ وأهم المواقع الإلكترونية في تونس. كان يقدم من خلال موقعه أخبارا وتقارير يومية عن كلّ ما يهمّ حياة التونسيين مع جرأة في الطرح وعدم تحديد سقف للحريات، كما أنه مفتوح لكلّ ألوان الطيف السياسي والاجتماعي بقطع النظر عن اعتراف السلطات التونسية بها من عدمه.

يذكر أن الصحافي الإنترنتي زهير يحياوي حاز على جائزة شبكة الإنترنيت للمعلومات لإبداعاته المهنية حين كان يواصل السجن، وقالت منظمة مراسلون بلا حدود التي رشحته للجائزة أن جائزة الإنترنت كانت تهدف إلى تشجيعه على تحمل السجن في المستقبل أيضاً. يذكر أن الأمين العام للمنظمة روبير مينار مارسوا ضغطا هائلا على الحكومة التونسية من خلال حملة في أجهزة الإعلام لإظهار مدى تقييد حرية التعبير في تونس وقال مينار في تصريح سابق « لقد استخدم يحياوي الإنترنت لنشر معلومات عن بلده، لا يحصل المرء عليها عادة، إذ أن كل أجهزة الإعلام تخضع للمراقبة في تونس، وكل الصحف والإذاعات ومحطات التلفزيون في بلاده تخضع لمراقبة الرئيس زين الدين بن علي. »