Rédaction

La rassemblement de la jeunesse pour un vrai changement faire peur au régime algérien

Une seule chose fait réellement peur au régime algérien. Tout le reste n’est que gesticulation à mon avis.

Il a peur de voir les jeunes de tous les bords politiques travailler ensemble. Si les jeunes dépassent les différences idéologiques et trouvent des moyens de lutte communs, ça sera alors la fin de la dictature. Le régime le sait.

Pour éviter cela tous les médias sont mis à contribution, télés, journaux francophones et arabophones et internet et facebook grace à des envoyés spéciaux des moukhabarat chargés de diviser, provoquer et infiltrer pour détourner ou diaboliser ceux qui avancent sur le chemin de l’UNION DE TOUS CONTRE LA DICTATURE.

samir 29 11 2013

Attention – Fitna signalée

>>>> ATTENTION  !J’invite mes amis et concitoyens à faire très attention à ne pas tomber dans le jeu et la facilité de la FITNA.

En vouloir à l’autre car il est arabe, ou kabyle, pratiquant ou non pratiquant, islamiste ou de gauche … etc etc

Il faut faire très ATTENTION et surtout éviter la fainéantise intellectuelle qui ne veut que les explications faciles, ethniques, racistes ou simplement haineuses.

Ceci ne peut que nuire à notre pays et à notre peuple. Faire de la politique sur la base de LA FITNA ne sert que ceux qui veulent affaiblir notre peuple pour mieux le dominer.

VIGILANCE chers amis.

 

Samir 28 11 2013

Tamazight officielle 2013 – Vrais enjeux et faux débats (opinion)

tamazightLe régime algérien est très pervers. Permettez moi de le dire encore une fois 🙂

J’ai un peu suivi ces derniers jours cette machine qui s’est mise en marche à propos d’une éventuelle officialisation de Tamazigh à l’occasion d’une autre éventuelle révision de la constitution algérienne avant l’élection présidentielle de 2014.

Voilà ce que cela donne … entre autres (Voir vidéo ci-dessous).

On peut aisément remarquer , je pense, qu’encore une fois Tamazight est prise en étau dans des enjeux politiciens, pour ne pas dire « bouticien » parfois. C’est le cas depuis trop longtemps je pense, cette catastrophique situation.

On peut aussi dire que très clairement le régime ne fait qu’utiliser cette revendication et qu’il n’a nullement l’intention de bien faire, pour l’intérêt général. Comme partout dans la société algérienne, il actionne ses leviers à chaque fois que son agenda politique l’impose. Et cette fois-ci , l’enjeux est important pour le régime puisqu’il s’agit de faire passer le cap de la présidentielle dans un contexte plutôt tendu. Le régime et l’oligarchie qui tient l’Algérie doit donc organiser un semblant de vie politique, une récréation habituelle lors de ce genre de rendez vous comme tout le monde le sait.

Aller dans le sens du régime c’est être solidaire de son système et de son fonctionnement, je pense.

Et Tamazight est un droit fondamental et légitime qui s’obtiendra quand on aura un Etat algérien réellement démocratique. Et nous n’aurons aucun de nos droits fondamentaux tant que la dictature continuera à gouverner en Algérie par la force.

Je dis néanmoins BRAVO A TOUS LES VRAIS MILITANTS DE LA LANGUE TAMAZIGHT … surtout à celles et ceux qui ont souffert dans leur chaire pour cette langue, à ceux qui la travaillent , qui l’écrivent et font de la recherche et la diffusent, et enfin à celles et ceux des algériens qui la défendent « par principe en Algérie » car c’est la langue de nos ancêtres à tous, même s’ils ne sont pas amazighones eux mêmes.

Samir 21/11/2013
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Publiée le 20 nov. 2013
Session APW 18 Novembre 2013 : Le RCD a toujours exclu les traîtres et les imposteurs et sur ce registre, ce sinistre directeur, en sait quelque chose.

Cassons nos télévisions … maintenant ! :)

En France, quand tu ouvres la télévision sur les émissions d’actualité, tu n’a pas le choix entre le sujet du comment que le peuple doit tout accepter et le sujet des reformes que le peuple doit accepter.

Chômage, dette et marchés financiers. La « populace » est clairement intimée d’accepter la dictature des marchés et des spéculateurs … Et les médias sont là pour convaincre tout le monde de la bonne démarche. Au menu, débats sur « la crise » bien sûr beaucoup de suspens, beaucoup de spécialistes sur les plateaux pour parler d’austérité et une tonne d’ informations choc, souvent à la limite de la mise en scène à l’occasion de leur programmation et diffusion dans les médias lourds.

Décidément Il faut casser la télévision, c’est clairement une Arme de Destruction Massive entre les mains de personnes très mal intentionnées

Samir 15 11 2013

[Commentaire] Armée algérienne : à quoi va servir la hausse du budget de la défense ?

Je pense qu’il est connu que les chiffres réels concernant les dépenses de l’armée algérienne n’ont rien avoir avec ceux diffusés officiellement ou cités dans les lois de finances.

Dans une république qui se respecte c’est l’assemblée nationale, légitimement élue, qui doit veiller à la bonne utilisation des budgets réels alloués à cette institution.

Chez nous, c’est comme dans cet article d’un spécialiste français. C’est juste virtuel que d’aborder cette question là, des sortes de communiqués officiels de l’armée ou d’informations au conditionnel , il n’y a ni assemblée populaire et encore moins de presse à même d’aborder les sujets dans le bon ordre.

>> http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20131115162408/

Ces salafistes alliés objectifs de la dictature ?!

Juste une idée, un AVIS PERSO. (pas la peine de polémiquer violemment SVP)

Ce qui peut sauver notre pays, c’est l’existence d’un grand « parti islamiste modéré » en plus des autres partis dits libéraux ou autres nationalistes.. (Ce qui n’est pas le cas pour le moment, car des islamistes modérés existent peut être, mais sont en réalité très liés aux bureaux des Moukhabarat).

Les salafistes sont un vrai malheur pour nos pays à mon humble avis.

Certains de leurs dirigeants sont totalement apolitiques et facilement entrainés sur le terrain de la violence, qu’ils légitiment à chaque fois qu’ils sont confrontés à ça. Ce terrain de la violence que maitrise à merveille le régime en place et qui fait son bonheur bien évidemment. (voir notre histoire récente des années 90s)

Les VRAIS islamistes modérés savent faire de la politique, ne confondent pas les débats théoriques et les spéculations intellectuelles et la réalité politique. Les VRAIS islamistes modérés savent mettre l’intérêt supérieur du pays au dessus de leur volonté de prise de pouvoir, et il sont surtout capables de faire des compromis dans le but de sauver un pays en danger. (voir les expériences tunisienne et égyptienne en cours actuellement).

Ce n’est pas le cas des salafistes, dont certains sont une vraie chance pour les dictateurs qui les utilisent pour justifier la violence et le maintien du pouvoir par la force des armes.

Samir Hchicha

Algérie. Fausses élections et vrai opportunistes ?

Face à un régime mourant et responsable du grand gachis algérien, certains amis ne savent plus comment prendre les élections présidentielles qui arrivent.

En effet le régime étant fondamentalement illégitime, et ne voulant absolument pas lacher le morceau ou le gros gateau que représentent les richesses accaparées et dévalisées, le régime a déjà commencé par brouiller toutes les cartes pour tromper les plus naifs et aussi faire appel à tous ses habituels relais pour tenter de faire croire à une vraie élection.

Des candidats font déjà la queue à la porte et comptent sur cette échéance pour exister un peu et confirmer la petite place qu’on voudra bien leur accorder dans l’échiquier politique que controle strictement le pouvoir en place.

Voilà résumée en quelques phrases une situation que comprennent je pense parfaitement les algériens de la rue et de la base.

Rien de nouveau sous le soleil algérien donc … la descente aux enfers continue et ce ne sont pas les « élites » qui pourront y faire face … bien au contraire.

Allah yejaal el khire

Samir

Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Certains ont déjà dit oui, ils ont même commencé à courir. D’autres disent que c’est bien d’organiser des élections, mais se demandent sur les garanties quant à la transparence et à l’honnêteté à propos du déroulement de ces élections.

De mémoire, je me souviens qu’en 1989/90, après la mise en place de la constitution de février 1989, les plus optimistes d’entre les algériens; avaient aussi posé les mêmes conditions et sont allés vers les premières élections pluripartites en Algérie, après avoir obtenu des promesses de transparence. Nous connaissons tous ce qu’il en était advenu de ces élections là et de toutes les suivantes.

Je pense qu’il y’a une leçon importante à retenir concernant le régime, l’oligarchie qui dirige l’Algérie, à savoir que ce ne sont pas de simples élections (même « transparentes ») qui régleraient les problèmes politiques et la crise sérieuse de légitimité de ce régime et de toutes les institutions qu’il a mis en place.

Il n’y aura pas de solutions sérieuses, viables et d’avenir sans passer par au préalable par un processus de (re)constitution de l’Etat algérien, ceci doit se faire car nous décidons entre tous les algériens (PACIFIQUEMENT et POLITIQUEMENT) de changer de système politique qui a échoué à ce jour, à l’exemple de celui que sont en train de mener nos voisins tunisiens. Et ce n’est que de cette manière et sur cette base là que l’on pourra espérer changer RÉELLEMENT les choses, et remettre ainsi notre pays (et son système politique en premier) sur le droit chemin, sur les rails d’une vraie république telle que l’avaient souhaité nos martyres et chouhada de la révolution de 1954.

Des élections, même honnêtes, ne suffisent pas à faire un changement. La société politique algérienne est quasi morte, le débat n’a pas lieu (il est même sous contrôle stricte du régime) et le compromis entre les algériens pour fonder leur république n’est toujours pas à l’ordre du jour. C’est pourtant par ce chemin là, qu’il s’agira de passer pour changer les choses dans notre cher pays.

En attendant, … ON DANSE 🙂 …. sur ce « beau texte » de Benchicou 🙂

Samir 12 11 2013

http://www.lematindz.net/news/12858-yasmina-khadra-et-les-voies-du-ciel.html

Yasmina Khadra. Cet homme fut, très tôt, mis en demeure de pulvériser sa propre destinée.

oldpics-Yasmina-Khadra_530145624Ravi, à neuf ans, à son enfance, à sa bourgade oubliée et aux bras de sa mère, il fut jeté dans ceux, tendrement impersonnelles, de l’armée, haut lieu des avenirs prestigieux, avec injonction de toujours regarder le ciel. C’était la façon qu’avait choisi le père de lui faire prendre de la hauteur sur sa modeste condition : quand on n’est pas né sous une bonne étoile, il faut monter la chercher. Alors, le bambin lâché dans l’océan de l’incertitude humaine, s’est fait un devoir de garder la tête hors de l’eau et de vouloir séduire les étoiles jusqu’à en devenir une, à son tour. Tout seul. Comme Turambo, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape. Il avait gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, il a escaladé les canyons de la gloire, de l’amour et de l’argent ; il a fait la première page des journaux… Turambo ! Toute ressemblance avec l’auteur est, bien entendu, fortuite, puisqu’il n’y a pas de Turambo dans la Saoura et qu’un direct de gauche foudroyant n’a rien à voir avec un coup de plume ardente. Toujours est-il que Mohamed s’est offert sa bonne étoile et il veut que cela se sache. Yasmina Khadra est resté le gamin dépossédé des égards qu’il réclamait. Enfant, sanglotant dans ses draps, le soir, loin de la mère, il a dû se choisir un protecteur anonyme moins pour veiller sur lui que pour lui dire ces mots d’adulte qu’un enfant a besoin d’entendre, «Je suis fier de toi». Aujourd’hui, il revendique chaque pouce de la notoriété qui lui revient, parce que, celle-là, cette célébrité, c’est à la fois le triomphe d’un pari paternel, le miracle d’une authenticité et l’apothéose d’une passion. Mohamed dit n’avoir trahi aucun des trois. Il s’est astreint à sa carrière militaire sans abdiquer de son rêve de toujours : écrire ! Dans le corps du militaire confronté aux soubresauts d’une nation déchirée, a mûri l’âme de l’écrivain instruit aux authenticités primordiales. « Dès l’âge de 9 ans, à l’Ecole des Cadets de la Révolution, j’ai été formaté pour aimer mon pays ». Son drame comme son privilège résident là. Dans un monde surfait où l’avidité tient lieu d’ambition, l’écrivain s’est retrouvé encore plus seul, sommé de renier le soldat, de se renier tout court. « Militaire, j’ai touché de mes mains la vaillance, la lâcheté, la terreur, le malheur ; j’ai vu des gens souffrir et des gens renaître de leurs cendres j’ai rencontré le phénix dans l’armée » A cette collectivité de faux aristocrates qui souhaite tout savoir du superflu et surtout rien de l’essentiel, il répète qu’il reste, à jamais, ancien militaire, écrivain et Bédouin !

Après un demi-siècle d’ascension solitaire et de réussite époustouflante, Yasmina Khadra a définitivement saisi que si les voies du ciel ne sont pas forcément impénétrables, elles donnent, en revanche, sur l’infini.
Il n’y a pas de limite aux obsessions humaines.

Dans cet univers factice, qui vit de bonnes formules et de médisances et qui ne rêve que de le voir retourner à ses impasses, il est condamné à une vie sans relâche, astreint à ne jamais s’arrêter de gravir les échelles célestes sous peine de retomber illico dans l’univers grisâtre qui l’a vu naître. Regardez donc ce qui est arrivé à Turambo, le grand champion de boxe, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape et qui a fini par le rattraper. Il avait pourtant gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, mais pas assez, et cela lui fut fatal parce que toi, fils, aurait dit le père, tu n’as droit ni au répit ni à une deuxième chance, la chance ne s’aventure jamais du côté des oasis ou des montagnes, elle a élu domicile ailleurs, loin de chez toi, quant au répit, sache que c’est le privilège des gens de pedigree et toi mon fils, tu es de naissance honnête mais obscure, comme tous les enfants du peuple, toujours à deux doigts de la rechute, de l’oubli, du nid naturel de la non-existence. Turambo a jeté l’éponge. Il restait trop de Turambo en lui, trop d’innocence, trop de principes, trop de toutes ces choses qu’on emporte avec soi et qui vous collent à la peau, la droiture, la parole donnée, il restait trop de Turambo en lui pour qu’il triomphe du monde pervers de la cupidité et de l’intrigue. Le champion de boxe a été terrassé par sa propre innocence. Il s’appelait Turambo.

Et Khadra ne veut pas terminer comme lui. Il a écouté le père : l’écrivain n’a pas droit au répit. Pour définitivement prendre de la hauteur sur sa modeste engeance, il va mettre ses titres en jeu dans une compétition imprévue : les présidentielles !
Concurrencer Bouteflika.

Mohamed Benchicou

(A suivre)