Rédaction

DE L'IMPORTANCE DU COMPROMIS POLITIQUE.

(…) Pourtant , il n’y a pas d’autres solutions à la crise politique ni d’autres alternatives crédibles au régime actuel, que dans le COMPROMIS POLITIQUE entre toutes les tendances qui composent la scène politique algérienne, ET qui ont l’intention de changer radicalement la situation.

A observer de près ce qui a fait la force de la « révolution » tunisienne , on notera clairement que c’est le principe du « compromis politique » qui leur permet en ce moment même d’avancer doucement mais surement vers une république nouvelle, débarrassée de l’ancien régime, de la dictature et du souvenir de l’oppression et de la hogra d’une minorité envers tout un peuple.

Aussi, on notera que c’est la faiblesse du compromis politique qui a fait le malheur des égyptiens (en ce moment même). En effet quand toutes les tendances politiques ne se sont pas mises à travailler ENSEMBLE pour le meilleur, et bien l’ancien régime en profite pour revenir, et si nécessaire par un coup de force sanglant. C’est le malheureusement le cas en Egypte depuis le coups d’état des militaires en date du 03 juillet 2013.

En Algérie aussi, ce n’est que le principe fondamental du « Compromis Politique » qui sauvera notre cher pays de sa disparition programmée et déjà entamée.

Certains n’ont visiblement rien compris à ce concept. D’autres lui font la guerre sans merci pour différentes raisons, qui pour prolonger encore un peu la vie du régime en place, et d’autres pour éviter coûte que coûte que des tendances politiques soient intégrées dans ce compromis. Selon ces derniers l’Algérie n’a de place que pour eux seuls, et advienne que pourra s’ils font la guerre à d’autres algériens ne partageant pas les mêmes visions politiques et/ou idéologiques.

… et pourtant Elle Tourne … comme disait l’autre. Le Compromis Politique est LA solution obligatoire, à prendre au sérieux et dans les plus brefs délais, si l’on veut avancer comme l’ont fait nos voisins tunisiens. Sinon le prix à payer sera encore plus lourd que celui déjà payé jusqu’ici.

Il est temps , je pense, que nos compatriotes de tous les bords se mettent au travail. C’est une responsabilité historique et l’Histoire ne pardonne pas et n’oublie jamais rien.

A bon entendeur …. Azul Salam alikoum

Samir 26 01 2014

Égypte. Sale temps pour les égyptiens

Lors du coup d’état du 03 juillet 2013 en Egypte, un ami à moi, se déclarant démocrate (mais en réalité non pratiquant), avait applaudi ce coups de force, et me disait avec une « naïveté » déconcertante qu’il est content et qu’il n’a pas peur pour la démocratie, puisque l’armée va se retirer très vite pour rendre le pouvoir au peuple (faisait-il semblant de croire!). L’essentiel était de stopper les islamistes à qui il reprochait leurs « intentions supposées d’hégémonie ». Moi je connaissais la réalité de ses fausses affirmations en total déphasage avec les faits politiques en Egypte, et je connaissais aussi trop cette position de certains qui applaudissent les putschs militaires, dès qu’ils ont perdu des élections. C’est malheureusement du « déjà vu » pour l’algérien que je suis.

Perso, j’étais clairement triste et abattus , le scénario algérien se rejoue à l’identique en Egypte, et la suite des événements étaient pour moi connue et facile à deviner. Des assassins de l’armée et leurs collaborateurs de la société civile ont pris le pouvoir par la violence , font payer très cher à la population sa volonté et ses désirs de liberté et de dignité, et ne ils lâcheront plus le morceau tant que cela restera possible pour eux.

Les généraux égyptiens font donc comme leurs collègues algériens, ils tueront des millions de citoyens si cela s’avère nécessaire pour garder le pouvoir et les millions de dollars qui vont avec.

Comme pour l’Algérie, une petite partie de la société civile, et de l’élite (auto proclamée « démocrate ») sera utilisée pour justifier l’injustifiable et pour tenter de blanchir une façade démocratique tellement sale et puante.

Depuis le coup d’état militaire contre la légalité en Égypte , des dizaines de milliers de morts sont comptabilisés, en plus des arrestations arbitraires, des violences et des tortures sur toutes les voix dissidentes. Et je passe sur le système politique et médiatique totalement verrouillés sans aucune gène, et ceci est vrai malgré les discours creux et fallacieux de certains portes paroles civiles pour le compte des chawichs – militaires putschistes. L’Égypte est volontairement plongée dans une situation d’insécurité afin de justifier là aussi les actions répressives des services de sécurité.

A noter aussi que malgré la répression féroce et les vrais faux attentats, la société égyptienne continue à résister pacifiquement au putsch dans le but de revenir à la légalité des urnes et à la légitimité révolutionnaire, celle qui vise à dégager la dictature et la main mise d’une oligarchie militaro-financière sur le pays et sur le peuple, une résistance qui vise à rétablir les objectifs premiers de la Révolution et de ceux qui sont sortis contre le régime de Moubarek durant l’année 2011.

En attendant, le scénario algérien se reproduit chez nos amis égyptiens à qui nous devons tout le respect du monde pour leur courage et lucidité politique dans la lutte pacifique contre la dictature des assassins et de leur clients civiles.

Samir 19 01 2014
Photo: (AFP) Préparatifs dans un bureau de vote le 13 janvier 2014 au Caire

[Vraie histoire] L'argent n'est pas tout dans la vie

Vraie histoire. Ca vient de se passer devant moi.

Je fais la queue dans un bureau tabac et devant moi se trouve un jeune homme, d’aspect normal (probablement sorti d’un chantier de batiment) qui fait lui aussi la queue.

Arrivé son tour devant le vendeur , il demande son paquet de cigarettes et aussi demande à verifier ses gains sur un jeux qu’il avait dans la main.

Surprise !!, le jeux a gagné 100 euros lui annonce le vendeur sourir au visage.

Le gars calmement remercie le vendeur et demande à reprendre son jeu sans ancaisser le gain, qu’allait lui donner le vendeur.

Il sort alors du magasin , et là il va directement voir un vieux monsieur, pauvre et sdf habitué à mendier à cet endroit là. Il lui mets le ticket gagnant dans la main et lui dit: « Tiens ce jeu c’est pour toi, il a gagné 100 euros »

Le vieil Sdf surpris lui dit :  » oh c’est vrai? …

Le jeune s’en va alors rejoindre deux autres personnes qui l’attendaient là.

Comme je passais juste à leurs cotés, j’ai compris qu’il s’agit d’un jeune roumain , visiblement tres simple et humble.

Fin de l’histoire

[Commentaire] De Boumediene au mariage du fils du DGSN Par Kamel Daoud

DaoudIl m’excusera Kamel Daoud, mais encore une fois, perso je n’aime pas du tout le contenu (sauf peut etre pour le contenant, qui est joli je trouve) .

Les algériens ne sont pas des gens mineurs , loin de là.

Pour Boumediène , moi je me rappelle de gens que je connais, et qui n’avaient nullement regretté la mort de Boumediene, le putschiste, le responsable d’exécutions et autres tortures ou exiles forcés d’algériens dignes.

A mes yeux il est faux de présenter ainsi le peuple algérien … car à mon sens ce dernier n’est pas moins mur, ni moins digne , ni intelligent que n’importe quel autre peuple au monde. Les conjonctures et les conditions historiques ou autres sont à mon sens, plus intéressantes à décortiquer, que les simples points de vues subjectifs à propos de tout un peuple, de 30 à 40 millions d’individus, indistinctement traités de bétail, de gens pas intelligents, de gens rétrogrades, parfois trop moches … etc etc

ps1: ceci est un point de vue perso, hada ma kane
ps1: Ceci ne vise pas à susciter les très habituelles polémiques stériles et autres insultes (que je supprimerai si nécessaire).

Fin d’année 2013 à Oran des policiers partout. Des fourgons, des agents en gants blancs et des gendarmes sur toutes les lignes, régulant la circulation. Ce n’était pas un ministre, un président ou un Roi d’ailleurs, c’était le DGSN qui mariait son fils à Oran et qui mobilisait nos institutions, pour sa fête à lui. Pourquoi en parler maintenant ? Parce qu’il faut parler de Houari Boumediene à l’occasion de l’anniversaire discret de sa mort.
L’homme aux grandes moustaches qui allaient de l’Irak au Maroc, a laissé derrière lui le bon souvenir aménagé que ce genre de chose ne serait jamais arrivé en son temps. A l’époque, l’Etat n’était pas un régime ou, plus précisément, le régime était un Etat. Le bonhomme aux moustaches et aux yeux de braise avait fondé et défini une fois pour toute l’archétype du présidentAlgérien typique et pour toute l’éternité, et demi : farouche, dur, tueur, mais juste, propre, ascète,honnête jusqu’à la méticulosité, digne, serein, fort,charismatique, décideur, rusé, malin, intelligent, capable de faire se lever un peuple ou faire s’assoir une ONU et sans livret de famille autre que son peuple. Une sorte d’équilibre fin et rare entre ladictature et le don de soi, la mystique et l’autorité, la force et la beauté du geste, crime et la rime.
Le portrait, dans la mémoire collective, gommera les erreurs de Boumediene, ses errances, ses excès et ses assassinats, pour ne retenir que le mythe vivant de son autorité. Celle qui manque à ce peuple qui rêve de retour à l’utérus et du Père de tous pour que chacun joue à l’enfant chez tous. L’Algérie ne pleurera aucun autre après lui et le chroniqueur se souviendra de ce silence incroyable, profond, suspendu au-dessus de sa tête d’enfant quand sa mère appris la mort de Boumediene, parmi d’autres femmes, dans un bain maure. Une sorte de stupeur qui figea le monde autour de l’enfant et lui fit découvrir ce qu’était la mort, d’abord, autrefois : le synonyme de l’inattendu qui peut stopper le lourdcorps du Temps.
Et ensuite ? Chaque président suivant tentera d’imiter, inconsciemment ou pas, le mort illustre : Chadli en gardera la digne façon de marcher, Boudiaf le regard dur et le verbe haut, Zeroual l’honnêteté, et Bouteflika en tentera la doublure avant de se lasser du jeu de rôle et de sombrer dans l’aigreur d’avoir raté une histoire et de ne manger que sa cendre. Et aujourd’hui, il se trouve encore des algériens qui rêvent du retour de cet homme parce qu’il n’y a personne d’autres. On revient alors vers la tombe de l’homme, on lui secoue la cendre et le nom sur le marbre et on attend qu’il réponde car la nation n’a plus où aller et elle est orpheline, désespérée, seule et réduite à un intestin et à des émeutes et n’a même pas de candidats pour les élections et seulement unechaise qui roule dans un pays qui bloque.
Mais Boumediene est bien mort. Il ne gouverne plus que les imaginaires. Il n’avait pas de frère vice-Roi. Et, contrairement à d’autres, aucun fils à marier en mobilisant tout les policiers de la région. C’est ce qui a changé, justement. Profondément. Abd ElGhani Hamel, Général Major et patron de notre police, a fait une erreur. Sa jeune carrière aurait pu éviter une telle démonstration mondaine, avec le chef des armées algériennes à ses cotés et les polices et les gendarmeries et deux motards en escorte pour le fils chéri. Cela nuira à sa carrière longtemps. Tout le pays en parle, sauf bien entendu les journaux algériens qui se sont fait étrangement discrets sur ce fait. Le DGSN n’avait pas besoin d’étaler sa puissance, ni de réquisitionner un ou deux hôtels cinq étoiles pour ses invités ni faire douter de sa fiche de paye et sur la question de « qui a payé ? », ni de piéger son avenir par du monarchisme d’un week-end. Cela est mal passé à Oran et dans le reste de l’Algérie. Boumediene n’aurait jamais accepté, lui.
Evitez-nous donc à l’avenir vos frasques !

http://www.algerie-focus.com/blog/2014/01/de-boumediene-au-mariage-du-fils-du-dgsn-par-kamel-daoud/#sthash.jeFMiOMk.zamnmgL3.dpuf

Algériens. Notre tendance à la violence comme moyen de régulation politique ?

Algériens:  sommes-nous capables de faire un compromis ?

Je ne sais pas pour vous, mais une chose m’interpelle depuis début 2011, depuis le début de ce qui est appelé « printemps arabe ». Il s’agit de la capacité des gens à « négocier » à « discuter » et à recourir aux « voies légales » pour résoudre les conflits et les divergences.

C’est le cas en Tunisie, au Yémen et en Egypte (pendant plusieurs mois, avant l’intervention armée des militaires).

Je sais que cette affirmation est à prendre avec précautions tellement les cas entre les pays cités sont différents et liés au contexte propre à chacun d’entre eux. Mais force est de constater la tendance évidente de ces gens à recourir aux solutions négociées et légales.

Ceci m’a toujours interpellé car je pense que c’est justement cela qui manque aux algériens. Nous sommes clairement tournés vers les épreuves de force. Nous ne savons pas l’importance de la négociation et du compromis.

Observons juste notre histoire récente pour voir que pour la majorité (la totalité) des responsables politiques (opposition et régime), il n’est absolument pas question de passer par la « légalité » pour régler les problèmes ou trouver des terrains d’entente. Au moindre différend , les gens sortent leurs muscles, leurs insultes et dans certains cas, leurs armes.

Voilà notre autre grand malheur je pense, en plus de tout le reste.

Samir Hchicha 06/01/2014

"Régime algérien, tes problemes sont nos solutions"

Contrairement à ce qu’affirment certains médias (tous?), je ne crois pas que le régime a un quelconque problème interne pour désigner un nouveau Fakhamator à la place de l’ancien.

Il y’a peut être des tirades à l’intérieur du système, mais rien de nouveau ni de plus méchant que les précédentes fois. Le régime fonctionne de la même manière depuis des décennies, et ce n’est pas de l’intérieur de ce dernier que les choses vont changer. Les médias et les « spécialistes » délirent sur ce point à mon humble avis.

Par contre, une chose semble sûre, c’est que ce régime qui souffre de toutes sortes de maux, à commencer par son illégitimité fondamentale, risque très gros mais pour des raison exogènes. D’une part une pression populaire et sociale énorme visant à le faire dégager.

En plus de la pression extérieure, à cause notamment des énormes bouleversements se déroulant dans le monde et dans la région en particulier, et que le régime est incapable de contrer, si ce n’est de manière très limitée dans le temps. En effet, le régime risque l’écroulement à tout moment, et si réelle manoeuvre il y’a , c’est bien dans ce sens qu’elle a lieu.

Je pense que nous pouvons donc considérer que le régime est devant un grand danger de mort subite (pour les raisons citées ci-dessus), et qu’il tentera tout pour continuer à exister (et à dilapider le pays dans l’intérêt des lobbies occultes, des mafias, des intérêts d’une certaine oligarchie, des intérêts étrangers … etc ), tant que cela sera possible pour lui. Pour cela, il faudra nous attendre au pire, y compris à la mise en danger de tout le pays, de sa stabilité et de son devenir et avenir.

(*) Le titre est inspiré d’un texte chanté par le groupe Gnawa Diffusion

Samir 06 01 2014

Le régime se renouvelle, indéfiniment

Le régime se renouvelle indéfiniment, au vu et au su de tous, et tout le reste n’est que … « carnaval fi dechret el houkame »

Pour la présidentielle qui arrive, le régime qui donne l’impression de chercher encore un consensus pour désigner un président, n’a en réalité aucun problème de casting ni problème au fond.

S’il semble difficile de trouver un consensus interne, la rente et les avantages que comptent défendre mordicus chaque clan, chaque groupe, chaque lobby sont très importants, il est aussi évident que quelque soit le président désigné par cette oligarchie; les principes fondamentaux qui régissent le fonctionnement de ce régime , ne seront jamais remis en cause. Le système de prédation et de destruction de notre cher pays sont encore là, forts et n’ont aucune intention de lâcher prise ni de laisser tranquille la proie ainsi mordue.

C’est pour cela qu’on peut affirmer, je pense, que tout le mauvais cinéma qui nous est servi jusqu’ici en guise de scène politique, de course à la présidentielle et autres fausses résistance d’une opposition qui n’en est pas une en réalité (car rentrant sans aucune nuance dans le schémas imposé par l’oligarchie en place), ne sert qu’à faire diversion, afin de convaincre tant bien que mal une opinion nationale et internationale du cours « faussement normal de cette élection ».

Encore une fois, je pense que personne n’est dupe en réalité de cette situation, qui n’est pas nouvelle pour les algériens. Nous savons tous que le régime ne change absolument pas, ni son fonctionnement et encore moins les dégâts qu’il cause au pays, aux structures de l’Etat algérien, au fonctionnement de son économie … etc

Ce n’est pas fini donc avec ce régime, et ceci est malheureusement vrai malgré tout le « carnaval fi dechra » mis en oeuvre pour nous faire croire … au père noel.

Samir 20 12 2013

Les algériens, le Statu Quo et la "caisse noire des hydrocarbures" (Opinion)

Les clans du régime algérien sont conscients de l’importance pour leur business du STATU QUO … cela se compte en milliards de dollars annuels, ainsi distribués depuis plusieurs années …

Qui voudra changer cela parmi les hyènes qui dévalisent ce pays depuis trop longtemps ?

L’élection présidentielle qui arrive ne fera pas exception donc à toutes les précédentes … et le régime fonctionnera ainsi tant que cela lui sera possible.

Que notre pays soit déjà gangrené par les problèmes ou en réel danger et que notre peuple soit pour le moment tenu à distance des questions publiques le concernant pourtant, ne change rien à l’agenda de ceux qui ont fait de l’Algérie leur propriété privée (et celle de leurs « partenaires » étrangers).

Nous pouvons assister au mieux à une balance de la façade qui pourrait même être spectaculaire, histoire d’en mettre plein la vue aux partenaires qui demandent des garanties sur le maintien de ce STATU QUO.

Au pire, et si des parties se sentent lésées par ce remodelage de façade, nous risquons en effet d’avoir de sérieuses secousses, qui ne mettront pas le régime en danger, y compris si le peuple algérien et le pays doivent en faire les frais.

Mais dans tous les cas, le régime continuera à « couler l’Algérie » dans un schémas qui a maintenant fait ses preuves. Personne ne pourra stopper cette machine, sauf peut être le peuple algérien dans sa majorité, qui un jour se réveillera pour demander clairement la remise à plat de tout ce système qu’il vomit depuis des décennies déjà.

Je pense que les algériens n’accepteront pas indéfiniment cette résignation face à un régime qui aura tout cassé et qui est en bout de course, si ce n’est cette fameuse « caisse noire des hydrocarbures ».

Samir 06/12/2013

>> LIRE (Sur Algerie-Express) CAISSE NOIRE DU CHEF DE L’ETAT : 3 milliards de dollars gérés dans une opacité absolue

Certains ici se trompent de cible … et se croient en lutte contre le régime en place.

Certains ici se trompent de cible … et se croient en lutte contre le régime en place.

TOZ …. ceux qui se trompent de cible sont des alliés objectifs de la dictature.

Je me rappellerai toujours la lucidité des jeunes tunisiens et égyptiens (et yemenites) qui ont fait un travail énorme et d’une intelligence extraordinaire pour dégager leur dictature. Lucidité politique, analyse à la hauteur et surtout esprit de réconciliation avec tous les citoyens … sans JAMAIS SE TROMPER DE CIBLE.

Par contre à suivre les tawaana DZ … dans leur soit disant lutte contre la dictature, il n’y a ni lucidité, ni intelligence, ni sérieux … WALOU !!

On comprend pourquoi le régime n’a aucun soucis à se faire avec ces gens myopes et fiers de leur myopie. Le khorti elevé au rang d’analyse politique … et ça se croit en capacité de donner des leçons …

Hacha elli may istahelch … bien sur.

Samir 28 11 2013