#Algérie. Problème taa alternative politique. Rak fahem ?!

Nous le savons tous que la problématique se résout dans la mobilisation et l’organisation pour sauver le pays et pour défendre donc ses propres intérêts et ceux du peuple dans sa majorité. Rien ne sera possible sans créer le rapport de force à même d’imposer pacifiquement et politiquement le changement tant espéré et tellement nécessaire. La dictature est folle et impossible à réformer. Cela ne sera possible que si le rapport de force le lui impose.

En dehors de ce type de démarche, laisser vide le terrain de la mobilisation et de l’organisation, c’est laisser le régime en place continuer sa fuite suicidaire vers l’inconnu, et ceci dans des conditions qui présagent déjà des pires scénarios. Notre cher pays ne vit pas sur une autre planète et la réalité de la dégénérescence du régime militairo-financier en place ne peut que rattraper tout le monde, et probablement beaucoup plus vite qu’on ne le croit.

Laisser vide la case de l’alternative politique sérieuse à la dictature c’est laisser les aventuriers et leurs commanditaires aller vers les issues violentes et chaotiques, le moment venu.

Remarquons que dans les pays voisins, c’est exactement en ces termes que se sont posées les problématiques du véritable changement politique, et nous connaissons tous les scénarios qui se sont déroulés sous nos yeux concernant la Libye, l’Égypte, le Yémen ou la Syrie. Le cas tunisien aussi est un scénario à observer de près pour en tirer les bonnes leçons à propos de cette sortie de la dictature, ses mécanismes, ses conditions et ses éventuelles difficultés.

Faute d’alternative politique, les issues militaires s’imposent d’elles-mêmes. A méditer par chacun d’entre nous, algériens et algériennes jaloux du devenir de notre pays.

Samir 09/05/2017

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