La mafia au pouvoir nous manipule !

Les médias les plus « indépendants » au monde, sont strictement et clairement liés à la Police Politique en Algérie. Il faut être très myope pour ne pas le voir. (Voir ci-dessous un extrait d’une émission de débats sur Chourok TV)

On parle du FIS mais on invite un militant MDS et un ex Parlementaire du régime. (Cherchez l’erreur) … Quelqu’un peut-il leur dire que … YAW FAQO :))

Pour ce qui est de la question du FIS, je donne à l’occasion mon avis très résumé et que je soumets bien sûr à débat.

Avec cette façon de faire, les Moukhabarat essayent de nous pousser vers des impasses comme ils font depuis le coups d’état de 1992 perpétré par les militaires contre les résultats des urnes.

A mon avis, il est évident qu’on ne pourra pas faire l’économie d’une résolution juste de cette question, mais je rappelle aussi (et c’est là où réside la vaine tentative de manipulation des Moukhabarat) que l’Algérie est actuellement en 2014 , face à une situation dangereuse et que cette dernière dépasse largement les simples partis politiques , FIS y compris.

>> Il s’agit pour « eux », encore et toujours d’utiliser la décennie noir pour bloquer tout processus de changement de régime politique, et ceci est une « tactique » usée, « 3ayana » et qui ne fait plus rire personne.

Pour changer de régime, et rendre la légitimité du pouvoir au peuple, et garantir ainsi un avenir serein et sûr, il s’agit de rassembler TOUS LES ALGERIENS de tous les bords politiques afin d’organiser une phase de transition sous forme de compromis politique à même d’assurer aux algériens un passage sérieux à un Etat de droit et des libertés fondamentales.

C’est plus tard, et une fois réussie cette phase de transition, que les institutions légitimes soient installées, et le régime dictatorial actuel jeté aux oubliettes de l’Histoire, que les graves questions liées aux années 90 seront traitées par LA JUSTICE indépendante de notre pays.

C’est lors de cette phase ultérieure que la vérité et la justice seront rendues pour tous les algériens concernés par la décennie rouge des années 90.

Voilà, pour mon avis personnel à propos de la propagande des Moukhabarat et à propos des étapes pouvant nous mener sereinement vers la résolution sincère et sérieuse de la crise de légitimité du pouvoir en #Algérie.

Vous en pensez quoi chers compatriotes et amis ?

Samir 21 03 2014

Twitter

Rédaction Écrit par :

3 commentaires

  1. Amoqrane
    26 mars 2014
    Répondre

    LES GENERAUX ONT TUÉ DES MILLIERS, et VOLÉ DES MILLIARDS, et ne cèdeeront pas !

    Candidat du Commandement militaire, Boutef’ est intronisé par avance. Les Généraux délivrent ainsi le message selon lequel ils peuvent adouber une momie, un singe, un marsien…quitte à le tuer à la tribune, comme Boudiaf. De plus, la succession du « mourant » est 1 question de quelques semaines. C’est le Commandement militaire = la Hiérarchie= Les Généraux (du DRS & l’Etat-major) qui commande et désigne le « poulain », et non l’Armée = Cadre institutionnel, ni les paravents civils ( le FLN, l’UGTA) du Pouvoir militaire. Les Généraux n’ont ni stratégie, ni plan pour l’avenir. Demeurer au pouvoir, en pillant les milliards du pétrole est leur seul programme… C’est le Coup de force permanent !

    Le Pouvoir réel, c’est le DRS. qui est le Sommet de la « Pyramide du pouvoir », l’Enclave autoritaire principale, leur Main de fer, leur Bras politique, la Colonne vertébrale et l’Epine dorsale du Régime militaire, son Syndicat du crime, son Cœur et son Cerveau, son Centre névralgique, son Mur de soutènement, sa Digue de protection, sa Force d’interposition…Son «système concentrationnaire» constitue la «49° Wilaya» : bagnes, prisons, redoutes, cachots, caves…..où ses sbires pratiquent «la torture généralisée»…Le DRS s’est mué en «mafia tentaculaire», «ramifié» à tous les domaines d’activité sécuritaire, politique, économique, sociale et associative : institutions, associations, entreprises, sociétés, tous les secteurs, à tous les stades et échelons: le commerce extérieur, l’import-export, le trabendo, les trafics en tous genres, le proxénétisme, la prostitution, les hôtels de passes, les lieux de débauche, les bars et restaurants, la drogue, les sites, les blogs, les médias, partis, associations… La SM-DRS a toujours été la « cheville ouvrière » des Coups d’Etat successifs , qui consacrent la victoire du Clan fort. Le DRS n’est pas le DRS s’il ne sème pas la terreur : assassinats, massacres, attentats, rapts, la manipulation des extrémistes (islamistes, baassistes, etc.), et toutes autres sortes de crimes.

    LI N’y’AURA PAS DE CHANGEMENT TANT QU’IL N’Y’A PAS DE POLE OPPOSITIONNEL FORT ET PUISSANT QUI l’IMPOSERA !

  2. Amoqrane
    29 mars 2014
    Répondre

    Commission européenne
    Commission européenne. Bruxelles, le 27 mars 2014
    http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-14-219_fr.htm

    L’UE et l’Algérie sont liées par un accord d’association (AA), signé en 2002 et entré en vigueur en 2005. En décembre 2011, l’Algérie a officiellement fait part de sa volonté d’entamer des pourparlers exploratoires concernant l’élaboration d’un plan d’action dans le cadre de la PEV renouvelée. Ces pourparlers ont débuté en octobre 2012 sur la base d’une proposition de l’UE. Une contreproposition algérienne a été transmise le 30 juillet 2013 et un premier cycle de négociations s’est déroulé à Alger le 13 octobre 2013.

    Aucun rapport de suivi par pays n’est élaboré pour l’Algérie en l’absence d’un plan d’action PEV approuvé.

    Situation politique et évolution récente des relations UE/Algérie

    Dans le cadre des relations entre l’UE et l’Algérie, des réunions bilatérales régulières ont eu lieu en 2013, au titre de l’accord d’association (notamment une réunion du sous-comité «Dialogue politique, sécurité et droits de l’homme» en mai). M. Barroso, président de la Commission européenne, s’est rendu en Algérie (du 7 au 9 juillet), ce qui a permis, entre autres, la signature d’un protocole d’accord sur un partenariat stratégique en matière d’énergie. Le représentant spécial de l’UE pour le Sahel (M. Reveyrand de Menthon) et le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme (M. de Kerchove) se sont également rendus en Algérie (du 23 au 25 juin 2013 et du 14 au 16 janvier 2014), ce qui témoigne de l’intérêt des deux parties au renforcement du dialogue et de la coopération sur la sécurité et les questions régionales. Le processus de négociation en vue de l’élaboration d’un plan d’action PEV UE/Algérie a débuté au cours de la deuxième moitié de l’année 2013, avec un premier cycle de négociations à Alger (le 13 octobre). La visite d’une délégation du Parlement européen (du 28 au 31 octobre 2013) a été l’occasion de renforcer le dialogue entre les parlements des deux parties.

    La situation politique interne en 2013 a été caractérisée par un important remaniement ministériel entraînant le renouvellement de la moitié des membres du gouvernement, y compris aux postes clés de l’intérieur, de la défense et des affaires étrangères, tout en maintenant le premier ministre, M. Abdelmalek Sellal. Des élections présidentielles se tiendront le 17 avril 2014; le processus de réforme constitutionnelle n’a pas progressé. Une commission d’experts a remis un rapport au président le 17 septembre. Ce rapport n’est pas public et son contenu détaillé est inconnu, mais les deux principaux points évoqués publiquement sont la création du poste de vice-président et la possible extension du mandat présidentiel de 5 à 7 ans. La plupart des partis de l’opposition s’opposent à toute réforme constitutionnelle avant les élections présidentielles.

    En ce qui concerne les réformes politiques lancées depuis 2012 dans différents domaines, force est de constater que le processus d’achèvement des dispositions législatives de base par des textes d’application (y compris des décrets d’application) est resté lent. Certaines de ces dispositions législatives – telles que la loi sur les associations – présentent en outre des lacunes manifestes par rapport aux règles et normes internationales. Des projets législatifs importants sur la réforme du code pénal et sur le secteur audiovisuel sont toujours en suspens. En 2013, aucun progrès notable n’a été enregistré dans la mise en œuvre des recommandations de la mission d’observation électorale de l’UE (élections législatives de mai 2012).

    Les activités des ONG sont régies par la loi de 2012 sur les associations qui exige un nouvel enregistrement (pour janvier 2014) et restreint la coopération internationale. Un certain nombre d’ONG nationales et presque toutes les ONG internationales sont confrontées à des problèmes dans le cadre du processus d’enregistrement obligatoire. Plusieurs ONG internationales se sont plaintes auprès des autorités de l’UE du fait que leurs représentants soient depuis quelques années déjà dans l’impossibilité d’obtenir des visas pour entrer en Algérie, ce qui entrave leur travail et leur coopération avec les ONG locales. L’UE a soulevé à de nombreuses reprises les problèmes concernant la mise en œuvre de la loi de 2012 sur les associations. En novembre, plus de 30 organisations nationales de la société civile ont lancé une campagne de mobilisation en faveur de l’abrogation de cette loi.

    La situation générale en ce qui concerne les droits de l’homme n’a pas changé de manière significative en 2013. On a l’impression d’une absence constante d’indépendance du pouvoir judiciaire et la situation semble s’être détériorée en ce qui concerne la liberté d’association et de réunion (notamment le maintien des obstacles auxquels doivent faire face les syndicats indépendants) et la liberté d’expression (notamment pour les blogueurs). Les femmes sont bien représentées (30 %) au Parlement depuis 2012, mais des dispositions controversées du code de la famille n’ont pas été modifiées.

    Questions économiques et sociales

    Le niveau élevé des prix des hydrocarbures et la hausse des dépenses publiques, visant en partie à limiter le mécontentement social dans un contexte régional instable, ont été les deux principaux facteurs qui ont influencé la situation économique de l’Algérie en 2013. Des réserves de change confortables et un faible niveau de dette extérieure placent le pays en position de force sur le plan financier et lui permettent de résister aux chocs extérieurs. Toutefois, la forte augmentation des dépenses budgétaires au cours des cinq dernières années, nécessitant un prix du pétrole bien au-dessus de la barre des 100 USD pour couvrir les dépenses budgétisées en 2014, pourrait provoquer des déséquilibres difficilement réparables dans le cas d’un cycle prolongé de baisse des prix du pétrole.

    L’Algérie occupe la 153e place (sur 189 économies dans le monde) selon le rapport de la Banque mondiale intitulé «Doing Business 2014».

    Les investissements dans le capital humain (éducation, formation, emploi et santé) et la création de réelles possibilités d’emploi (notamment pour les jeunes et les femmes) seront essentiels pour renforcer la croissance durable et inclusive au cours des prochaines années et maintenir la paix sociale. Dans ce contexte, des réformes économiques s’imposent de toute urgence, dans le but de diversifier et de renforcer l’économie. En outre, d’après un rapport publié par l’ONUDC en 2013, le problème de la corruption s’est accentué de manière substantielle au cours des dernières années et, jusqu’à présent, le gouvernement ne s’y est pas suffisamment attaqué.

    La croissance économique devrait ralentir, passant de 3,3 % en 2012 à moins de 3 % en 2013. L’inflation devrait se stabiliser à 5 % en 2013 après avoir atteint 9 % en 2012. En 2013, le taux de chômage est resté au niveau des années précédentes, à 10 %. Le déficit budgétaire devrait chuter à 1,2 % du PIB en 2013, après avoir atteint 2,7 % en 2012. La balance courante est positive, mais est passée de 6 % du PIB en 2012 à 1 % en 2013. Les réserves de change de l’Algérie sont passées à 194 milliards d’USD à la fin de l’année 2012, soit l’équivalent de 3,3 années d’importations. Le pays continue d’être trop dépendant des hydrocarbures, qui représentaient 35 % du PIB, plus de 95 % des recettes d’exportation et plus de deux tiers des recettes fiscales en 2012. Les entrées d’investissements directs étrangers sont limitées, en raison principalement du contexte régional et des limitations récemment imposées en matière d’accès à la propriété étrangère et de rapatriement de bénéfices. Elles ont néanmoins considérablement augmenté en 2012, passant à 4,5 milliards d’EUR, et resteront au même niveau en 2013.

    Questions commerciales

    Les principaux défis que doit relever l’Algérie en matière commerciale sont la facilitation des échanges et la non-intégration du pays avec ses voisins. Les flux commerciaux bilatéraux ont poursuivi leur croissance en 20121 et l’UE est restée le premier partenaire commercial de l’Algérie, absorbant la moitié de ses exportations et de ses importations.

    L’Algérie n’est pas membre de l’OMC, mais participe au processus d’adhésion depuis 1987. Au printemps 2013, l’Algérie a repris ses négociations d’adhésion à l’OMC, mais a enregistré peu de progrès. La nouvelle loi de finances pour 2014 pose des problèmes pour le processus de négociation (en raison, par exemple, de mesures ayant un effet discriminatoire sur les importations de voitures, de mesures favorisant les biens produits localement, de certaines interdictions d’exportation, etc.), tout en incluant des mesures (exonérations et réductions fiscales) qui sont positives d’un point de vue économique. L’Algérie a conclu des accords de libre-échange avec des partenaires méditerranéens (à savoir la Tunisie et les États membres de la grande zone arabe de libre-échange).

    L’accord d’association UE-Algérie prévoit l’accès en franchise de droits pour les exportations industrielles algériennes et plusieurs préférences agricoles dans la perspective d’une libéralisation progressive d’ici à 2020. Un certain nombre de dissensions commerciales bilatérales n’ont pas pu être résolues en 2013. Les deux questions principales étaient la liquidation en suspens des comptes d’armateurs étrangers et la non‑reconnaissance à des fins commerciales de l’adhésion de la Croatie à l’UE.

    Coopération de l’UE

    En 2013, l’UE a lancé deux nouveaux programmes visant à soutenir le développement socio-économique, agricole et rural dans les zones défavorisées du pays, pour un montant total de 50 millions d’euros. De même, les conventions de financement de quatre programmes antérieurs dans le cadre du programme indicatif national pour la période 2011-2013 dans les domaines de la pêche, de l’environnement, de la gouvernance et de l’appui à l’accord d’association ont été signées en décembre 2013.

    Pour la période 2014-2017, le cadre unique d’appui a été élaboré et prévoit des interventions axées sur trois secteurs: premièrement, la réforme de la justice et la participation citoyenne, deuxièmement, le marché du travail et l’emploi et, troisièmement, la gestion et la diversification de l’économie.

    La coopération avec les ONG s’est poursuivie en 2013 avec le lancement de deux nouveaux appels à propositions, dans le cadre de l’IEDDH et des instruments thématiques pour les acteurs non étatiques, ce qui a permis de faire passer le nombre de projets en cours à près de 50. Pour la période de programmation 2014-2020, et conformément à la politique de voisinage révisée de l’UE, le soutien apporté par celle-ci sera modifié en ce sens que les OSC ne seront plus seulement bénéficiaires, mais deviendront aussi acteurs de la mise en œuvre des programmes de coopération, grâce à leur participation régulière à des programmes bilatéraux.

    UE-Algérie – CONTEXTE

    FAITS ET CHIFFRES

    2005: entrée en vigueur de l’accord d’association UE-Algérie.

    2008: signature de la feuille de route, qui achève l’accord d’association.

    1995-2006: au titre des programmes MEDA I et II, le financement par l’UE de programmes de coopération en Algérie s’est élevé à plus de 500 millions d’euros de subventions (auxquels s’ajoutent 2,2 milliards d’euros de prêts de la Banque européenne d’investissement).

    2007-2010: le programme indicatif national (PIN) en matière de coopération portait sur un montant de 184 millions d’euros, financé au titre de l’instrument européen de voisinage et de partenariat.

    2011-2013: le nouveau PIN pour cette période portait sur un montant de 172 millions d’euros (plus 10 millions d’euros provenant du programme SPRING) et couvrait deux secteurs: le développement durable et la culture (environnement, développement socio-économique, patrimoine et culture), d’une part, et la croissance économique et l’emploi (transports, pêche et appui à l’accord d’association), d’autre part.

    Mars 2012: signature de l’accord UE/Algérie sur la coopération scientifique et technologique.

    2012: la première mission d’observation électorale de l’UE (environ 120 observateurs) en Algérie a été déployée pour les élections législatives du 10 mai, à l’invitation des autorités algériennes.

    2012: depuis le 1er septembre, nouvelles dispositions en matière de réductions tarifaires (accord d’association); introduction prolongée jusqu’au 1er septembre 2020.

    2012-13: la 7e session du conseil d’association s’est tenue à Bruxelles en décembre 2012. La 2e session du sous-comité «Dialogue politique, sécurité et droits de l’homme» a eu lieu à Bruxelles en mai 2013. Ont aussi eu lieu en 2013: la 3e session du sous-comité «Transport, environnement et énergie», la 7e session du dialogue macroéconomique, la 3e session du sous-comité «Coopération douanière» et la 3e session du sous-comité «Société de l’information, recherche, innovation, éducation, audiovisuel et culture».

    Juillet 2013 (visite du président Barroso): signature d’un protocole d’accord sur un partenariat stratégique en matière d’énergie.

    2013: l’Algérie a présenté une contreproposition de plan d’action PEV en juillet; une réunion destinée à faire progresser les négociations s’est tenue à Alger en octobre.

    Pour en savoir plus

    Communiqué de presse: La politique de voisinage à la croisée des chemins – bilan d’une année de défis (IP/14/315), 27 mars 2014
    Pour la Communication Commune voir le site-web du SEAE: http://eeas.europa.eu/enp/index_fr.htm
    La Haute Représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Catherine Ashton: http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/ashton/index_en.htm
    Le Commissaire de l’Elargissement et Politique Européenne de Voisinage, Štefan Füle: http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/fule/index_en.htm
    European Commission: European Neighbourhood Policy
    http://eeas.europa.eu/enp/index_fr.htm
    http://www.enpi-info.eu
    http://eeas.europa.eu/algeria/index_fr.htm
    http://eeas.europa.eu/delegations/algeria/index_fr.htm
    1 :
    Les données pour 2013 n’étaient pas disponibles au moment de la rédaction.

  3. Amoqrane
    11 avril 2014
    Répondre

    LA SEQUENCE D’APRES : LA GUERRE AU SOMMET REPRENDRA !

    La campagne se déroule sur fond d’une guerre des tranchées entre le Clan Boutef (ex-MALG) et le Clan Mediene-Nezzar (DRS = néo-MALG)) . Le remodelage de certaines structures de l’Armée a exacerbé les tensions. Cela s’est manifesté par le rattachement de certaines Directions du DRS à l’Etat-major et le limogeage de plusieurs Généraux proches de Toufik, Chef du DRS. Ce « nettoyage » des Ecuries d’Augias est du à une exigence des Services américains et britanniques après le carnage perpétré par le DRS à In Aménas. Les attaques par  » chiens de gardes  » interposés étient étalées dans les médias. Parallèlement, le DRS a maintenu la pression sur Boutef au sujet du 4e mandat. Ce qui a fait que, les affrontements ont cessé et, quelque temps après, Bouteflika a annoncé sa candidature, suite à un (fragile) consensus au sommet…. Mais la fracture au sein de l’Armée est profonde et le cessez-le-feu n’est que temporaire : les affrontements vont reprendre…

    La guerre des Clans va reprendre après la mascarade du 17 Avril. Les deux Clans forts s’entendront sur un partage du pouvoir et de la rente afin de faire perdurer le  » système militaro-mafieux  » ou bien, ils engageront le pays dans une  » guerre interne  » à la libyenne ou à la syrienne. Ce qui est sur, le pays rentre dans une nouvelle période de turbulences…après un bilan plus que catastrophique, un désastre. Alors que, jamais les prix du pétrole n’ont été aussi élevés ;…100 et 140 $ le baril, qui ont rapporté une manne gigantesque… l’économie du pays est dépendante d’un seul produit, en l’occurrence le pétrole. Le marché est inondé, mais rien n’est produit en Algérie, tout vient de l’étranger. C’est un immense bazar, dans lequel on ne fait qu’acheter et vendre des produits fabriqués ailleurs. L’Algérie ne vit que de son pétrole…L’après-pétrole s’approche : le pays retombera dans une misère effroyable. Les Généraux au pouvoir ne seront pas concernés, car avec les milliards de dollars qu’ils ont détournés, ils ont assuré leur survie et celle de leur descendance. Ils quitteront ce peuple de miséreux pour aller vivre en Europe, en Amérique ou à Abou Dhabi. Malheureusement, c’est ce qui nous attend !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *