Algériens. Notre tendance à la violence comme moyen de régulation politique ?

Algériens:  sommes-nous capables de faire un compromis ?

Je ne sais pas pour vous, mais une chose m’interpelle depuis début 2011, depuis le début de ce qui est appelé « printemps arabe ». Il s’agit de la capacité des gens à « négocier » à « discuter » et à recourir aux « voies légales » pour résoudre les conflits et les divergences.

C’est le cas en Tunisie, au Yémen et en Egypte (pendant plusieurs mois, avant l’intervention armée des militaires).

Je sais que cette affirmation est à prendre avec précautions tellement les cas entre les pays cités sont différents et liés au contexte propre à chacun d’entre eux. Mais force est de constater la tendance évidente de ces gens à recourir aux solutions négociées et légales.

Ceci m’a toujours interpellé car je pense que c’est justement cela qui manque aux algériens. Nous sommes clairement tournés vers les épreuves de force. Nous ne savons pas l’importance de la négociation et du compromis.

Observons juste notre histoire récente pour voir que pour la majorité (la totalité) des responsables politiques (opposition et régime), il n’est absolument pas question de passer par la « légalité » pour régler les problèmes ou trouver des terrains d’entente. Au moindre différend , les gens sortent leurs muscles, leurs insultes et dans certains cas, leurs armes.

Voilà notre autre grand malheur je pense, en plus de tout le reste.

Samir Hchicha 06/01/2014

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