Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Faut-il aller aux élections présidentielles de 2014 ( 2016 ) ?

Certains ont déjà dit oui, ils ont même commencé à courir. D’autres disent que c’est bien d’organiser des élections, mais se demandent sur les garanties quant à la transparence et à l’honnêteté à propos du déroulement de ces élections.

De mémoire, je me souviens qu’en 1989/90, après la mise en place de la constitution de février 1989, les plus optimistes d’entre les algériens; avaient aussi posé les mêmes conditions et sont allés vers les premières élections pluripartites en Algérie, après avoir obtenu des promesses de transparence. Nous connaissons tous ce qu’il en était advenu de ces élections là et de toutes les suivantes.

Je pense qu’il y’a une leçon importante à retenir concernant le régime, l’oligarchie qui dirige l’Algérie, à savoir que ce ne sont pas de simples élections (même « transparentes ») qui régleraient les problèmes politiques et la crise sérieuse de légitimité de ce régime et de toutes les institutions qu’il a mis en place.

Il n’y aura pas de solutions sérieuses, viables et d’avenir sans passer par au préalable par un processus de (re)constitution de l’Etat algérien, ceci doit se faire car nous décidons entre tous les algériens (PACIFIQUEMENT et POLITIQUEMENT) de changer de système politique qui a échoué à ce jour, à l’exemple de celui que sont en train de mener nos voisins tunisiens. Et ce n’est que de cette manière et sur cette base là que l’on pourra espérer changer RÉELLEMENT les choses, et remettre ainsi notre pays (et son système politique en premier) sur le droit chemin, sur les rails d’une vraie république telle que l’avaient souhaité nos martyres et chouhada de la révolution de 1954.

Des élections, même honnêtes, ne suffisent pas à faire un changement. La société politique algérienne est quasi morte, le débat n’a pas lieu (il est même sous contrôle stricte du régime) et le compromis entre les algériens pour fonder leur république n’est toujours pas à l’ordre du jour. C’est pourtant par ce chemin là, qu’il s’agira de passer pour changer les choses dans notre cher pays.

En attendant, … ON DANSE 🙂 …. sur ce « beau texte » de Benchicou 🙂

Samir 12 11 2013

http://www.lematindz.net/news/12858-yasmina-khadra-et-les-voies-du-ciel.html

Yasmina Khadra. Cet homme fut, très tôt, mis en demeure de pulvériser sa propre destinée.

oldpics-Yasmina-Khadra_530145624Ravi, à neuf ans, à son enfance, à sa bourgade oubliée et aux bras de sa mère, il fut jeté dans ceux, tendrement impersonnelles, de l’armée, haut lieu des avenirs prestigieux, avec injonction de toujours regarder le ciel. C’était la façon qu’avait choisi le père de lui faire prendre de la hauteur sur sa modeste condition : quand on n’est pas né sous une bonne étoile, il faut monter la chercher. Alors, le bambin lâché dans l’océan de l’incertitude humaine, s’est fait un devoir de garder la tête hors de l’eau et de vouloir séduire les étoiles jusqu’à en devenir une, à son tour. Tout seul. Comme Turambo, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape. Il avait gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, il a escaladé les canyons de la gloire, de l’amour et de l’argent ; il a fait la première page des journaux… Turambo ! Toute ressemblance avec l’auteur est, bien entendu, fortuite, puisqu’il n’y a pas de Turambo dans la Saoura et qu’un direct de gauche foudroyant n’a rien à voir avec un coup de plume ardente. Toujours est-il que Mohamed s’est offert sa bonne étoile et il veut que cela se sache. Yasmina Khadra est resté le gamin dépossédé des égards qu’il réclamait. Enfant, sanglotant dans ses draps, le soir, loin de la mère, il a dû se choisir un protecteur anonyme moins pour veiller sur lui que pour lui dire ces mots d’adulte qu’un enfant a besoin d’entendre, «Je suis fier de toi». Aujourd’hui, il revendique chaque pouce de la notoriété qui lui revient, parce que, celle-là, cette célébrité, c’est à la fois le triomphe d’un pari paternel, le miracle d’une authenticité et l’apothéose d’une passion. Mohamed dit n’avoir trahi aucun des trois. Il s’est astreint à sa carrière militaire sans abdiquer de son rêve de toujours : écrire ! Dans le corps du militaire confronté aux soubresauts d’une nation déchirée, a mûri l’âme de l’écrivain instruit aux authenticités primordiales. « Dès l’âge de 9 ans, à l’Ecole des Cadets de la Révolution, j’ai été formaté pour aimer mon pays ». Son drame comme son privilège résident là. Dans un monde surfait où l’avidité tient lieu d’ambition, l’écrivain s’est retrouvé encore plus seul, sommé de renier le soldat, de se renier tout court. « Militaire, j’ai touché de mes mains la vaillance, la lâcheté, la terreur, le malheur ; j’ai vu des gens souffrir et des gens renaître de leurs cendres j’ai rencontré le phénix dans l’armée » A cette collectivité de faux aristocrates qui souhaite tout savoir du superflu et surtout rien de l’essentiel, il répète qu’il reste, à jamais, ancien militaire, écrivain et Bédouin !

Après un demi-siècle d’ascension solitaire et de réussite époustouflante, Yasmina Khadra a définitivement saisi que si les voies du ciel ne sont pas forcément impénétrables, elles donnent, en revanche, sur l’infini.
Il n’y a pas de limite aux obsessions humaines.

Dans cet univers factice, qui vit de bonnes formules et de médisances et qui ne rêve que de le voir retourner à ses impasses, il est condamné à une vie sans relâche, astreint à ne jamais s’arrêter de gravir les échelles célestes sous peine de retomber illico dans l’univers grisâtre qui l’a vu naître. Regardez donc ce qui est arrivé à Turambo, le grand champion de boxe, son dernier personnage, Turambo du nom du village misérable qui l’a vu naître, qu’il a fallu fuir avant qu’il ne vous rattrape et qui a fini par le rattraper. Il avait pourtant gravi les marches vers le ciel, Turambo, avec son direct du gauche foudroyant, mais pas assez, et cela lui fut fatal parce que toi, fils, aurait dit le père, tu n’as droit ni au répit ni à une deuxième chance, la chance ne s’aventure jamais du côté des oasis ou des montagnes, elle a élu domicile ailleurs, loin de chez toi, quant au répit, sache que c’est le privilège des gens de pedigree et toi mon fils, tu es de naissance honnête mais obscure, comme tous les enfants du peuple, toujours à deux doigts de la rechute, de l’oubli, du nid naturel de la non-existence. Turambo a jeté l’éponge. Il restait trop de Turambo en lui, trop d’innocence, trop de principes, trop de toutes ces choses qu’on emporte avec soi et qui vous collent à la peau, la droiture, la parole donnée, il restait trop de Turambo en lui pour qu’il triomphe du monde pervers de la cupidité et de l’intrigue. Le champion de boxe a été terrassé par sa propre innocence. Il s’appelait Turambo.

Et Khadra ne veut pas terminer comme lui. Il a écouté le père : l’écrivain n’a pas droit au répit. Pour définitivement prendre de la hauteur sur sa modeste engeance, il va mettre ses titres en jeu dans une compétition imprévue : les présidentielles !
Concurrencer Bouteflika.

Mohamed Benchicou

(A suivre)

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5 commentaires

  1. Amoqrane
    23 novembre 2013
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    Benchicou se tait sur l’assassinat de Said MEKBEL par le DRS !

     » Pas un mot, pas une ligne  » : Benchicou n’a jamais soufflé parlé ou écrit sur l’assassinat de Said Mekbel par les tueurs du DRS. Il le sait pourtant ! Et, comme à l’accoutumée, ce Benchicou attaque le Clan Boute’-Kabila-Koudjetti (ex-MALG) , mais jamais il ne cible le Clan Mediene-Tartag-Djebbar (DRS/néo-MALG). Parce que tout ce simplement, comme bon nombre de ses semblables, ce Benchicou fait partie de ces nombreux valets des Généraux prédateurs et sanguinaires, fait partie de ces porte-flingues, ces  » chiens de garde « , ces snipers et propagandistes à la solde de l’aile dure et ultra du Pouvoir militaro-mafieux, en l’occurrence les Maitres gestapistes du DRS et les Généraux de l’État-major

    Sur l’assassinat de Mekbel, lire :

     » Saïd Mekbel : UNE MORT À LA LETTRE, de Monika Borgmann, 140 pages – 15 euro
    ISBN 978-2-912868-47-3, service de presse : Jean Ferreux 06.60.54.09.26 ou jferreux@teraedre.fr

    « Lorsque je suis arrivée en Algérie, la peur, les menaces et la violence avaient déjà poussé de nombreux intellectuels à l’exil. Je voulais comprendre pourquoi certains ne cédaient pas à cette peur, à ces menaces, à cette violence, pourquoi ils restaient en Algérie alors que d’autres quittaient leur pays.

    Lors de mon premier rendez-vous, en novembre 1993, avec Saïd Mekbel, directeur et chroniqueur du quotidien francophone

    Le Matin, celui-ci évoqua ses liens d’amitié avec le journaliste et écrivain Tahar Djaout et le sentiment d’impuissance

    absolue qui l’avait envahi lorsque ce dernier avait été assassiné. Il parla des métamorphoses de sa peur et de ses tentatives pour comprendre les raisons secrètes du meurtre de Djaout et des autres. Il plongea dans le passé et se remémora sa vie clandestine sous Boumediene, la torture, et cette absurde relation de pouvoir qu’il avait alors entretenue avec ses bourreaux. Puis il revint au présent et développa dans les grandes lignes sa théorie des « meurtres pédagogiques ». Il réitéra plusieurs fois son désir désespéré de vivre assez longtemps pour pouvoir transmuer son vécu en oeuvre littéraire.
    À la suite de cette première rencontre, trois autres entretiens eurent lieu. Je découvris alors un homme qui mettait à nu l’effrayante logique du meurtre des journalistes et des intellectuels et qui se sentait, du fait même de sa découverte, encore plus menacé, encore plus seul. Les interviews elles-mêmes, où se mêlaient le politique et le personnel, cessèrent pour moi – et peut-être pour lui aussi – d’être de simples entretiens journalistiques pour devenir des sortes de « confessions
    », faisant de moi le témoin de ses pensées. Je ne sais pas et ne saurai jamais pourquoi il s’est prêté à ces aveux.

    Le 3 décembre 1994 à midi, dans la pizzeria Errahma, Saïd Mekbel fut atteint de deux balles dans la tête et succomba à ses blessures après un combat de plusieurs heures contre la mort. Un an auparavant, nous avions déjeuné dans ce restaurant, tout proche du Matin, et j’avais pu remarquer les coups d’oeil incessants et nerveux qu’il jetait derrière lui, conscient que lui aussi pouvait un jour devenir une victime. » [extrait de l’avant-propos]

    Monika Borgmann, née en Allemagne, a étudié la Philologie et les Sciences politiques à Bonn et à Damas. De 1990 à 2001, elle a travaillé en tant que journaliste indépendante pour la radio et la presse au Caire, tout en voyageant à travers le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Elle est également co-auteure et co-réalisatrice du film Massaker, documentaire dressant le portrait de six hommes impliqués dans le massacre de Sabra et Chatila en 1982 durant la guerre civile libanaise. Elle est aussi co-réalisatrice du film Le Balcon, court-métrage tourné lors de la guerre de l’été 2006 au Liban. « 

  2. Amoqrane
    23 novembre 2013
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    Le fils de Mekbel défiait Benchicou (proche des Généraux ultras)

    Permalien Soumis par Amoqrane (non vérifié) le lun, 2013-11-11 18:22

    Proche de l’aile dure du Régime militaire, les Généraux « ultras », en l’occurrence les Maitres du DRS, Benchicou n’a jamais soufflé un mot sur l’assassinat de son  » ami  » (hum !) Said MEKBEL par les sbires du DRS. Lire le livre de la journaliste et politologue allemande  » Monika Borgman, Said Mekbel, une mort à la lettre, Editions Téraèdre, 140 pages – 15 euro ISBN 978-2-912868-47-3 service de presse : Jean Ferreux 06.60.54.09.26 ou jferreux@teraedre.fr  » . Ci-dessous la lettre de Nazim Mekbel au sieur Benchicou, le porte-flingue des Généraux faucons et ultras :  » Exclusif: Le fils de Mekbel à Benchicou: » Je te refuse un droit, celui de citer un Homme, Said Mekbel » 13 mars, 2011 Posté dans Presse et médias en Algérie benchi.jpgmekbelsaid2.jpgNazim Mekbel, 22 septembre 2003. Lettre envoyée à Mohamed Benchicou en réponse à la chronique « MIN DJIBALINA ! J’ai reçu dernièrement le communiqué du 17/09/03 du Comité National Pour la Sauvegarde des Libertés, dans lequel y est dénoncé l’énième agression dont est victime la presse algérienne; connaissant le sujet je n’étais malheureusement pas étonné. Mais lorsque j’ai lu la Chronique du Matin au titre Qassaman, elliaoui.unblog.fr/mohamed-benchicou-qassaman/ j’ai décidé de faire ce droit de réponse, adressé personnellement à son auteur, Mohamed Benchicou, Directeur du Matin. Par avance, je m’excuse auprès de toutes personnes qui de près ou de loin défendent l’Algérie contre l’infamie qui touche ce pays depuis plus de dix ans. Mais j’estime avoir assez payé de ma personne dans cette tragédie pour me permettre de me soulever contre les actuels démocrabes aux poches profondes et à la mémoire atrophiée. C’est donc à toi Mohamed que je m’adresse. Toi qui a sorti ta belle plume pour nous rappeler d’où tu viens, toi l’enfant du Zaccar, tu t’appropries à la manière Féraounesque une pauvreté qui a miné tout enfant de ta génération jusqu’à celle actuelle qui continue à souffrir ! Tu nous déplies fièrement la carte d’Algérie en posant un nom illustre sur chaque lieu symbolique, tel un aveugle qui place ses repères dans une pièce qu’il connaît à peine. Puis tu te reconnais dans tel lieu, tel combat, tel idéal, telle amitié, telle tragédie. Très bien, très beau, très émouvant. Qassaman, que tu dis ! Qassaman que tu cries à la face de ces fourbes décideurs et prédateurs d’Oujda, mais toi Mohamed Benchicou, fils du Zaccar, tu es comme cette armée des frontières qui a débarqué pour prendre place et crier à plein poumons, c’est ma guerre ! c’est ma victoire !!! Je te réponds donc, Min Djibalina ! MIN DJIBALINA Mohamed, Car je te refuse un droit, celui de citer un Homme, mort au combat, suivi par des dizaines d’autres qui avaient choisi la plume à l’exil, oui ! je te refuse le droit de citer le fils de Yemma Gouraya qu’était Said Mekbel ainsi que tous les autres, que tu as trahi et abandonné par ta fuite puis ton silence pendant ces années de Têtes Coupées. Je te refuse donc le droit de comparer ton combat à celui de Mesmar J’ha. Tu parles d’années passées avec Said Mekbel. Oui certes, Jusqu’à ce mai 93 où Tahar Djaout commençait à ouvrir le bal des Voleurs qui … Said est resté, tu es parti, la suite ? Mesmar J’ha portera le numéro 24, comme le numéro de cette page qu’il voulait quotidienne pour donner un peu de chaleur à ceux qui le lisaient. Suivront, ensuite Ouagueni,, Tazghout et la petite Naima dont Hassen se souviens surement !!!. Tel notre président mégalomane, tu as disparu l’espace d’une tempête pour réapparaître et t’approprier l’histoire de tes confrères. Said ce confrère qui t’a chaudement gardé la place, l’as tu accompagné à sa dernière demeure ? As tu un jour transmis un mot de condoléances à son épouse ? As-tu seulement vu dans quel état se trouve sa tombe au bois sacré à Béjaia ? Qu’as-tu fais pour sa mère, véritable fontaine de larmes, malade puis décédée dans la déchéance la plus totale en ce 19 septembre 97 ? Il y a deux ans lors de la commémoration de son assassinat, tu as eu cet indécent geste de faire visiter tes locaux et expliquer tes projets en cours à Réda Malek qui était venu se recueillir. Alors que tu étais dans la presse unique (passage oublié dans ta prose !), Said l’ingénieur cadre, souffrait de cet article 120, qui l’a habitué aux quarantaines, mais était-il le seul à avoir souffert dans son coin durant ces périodes bénies pour certains » mention pitié « ? Min Djibalina à toi Mohamed, car, je n’ai pas oublié les graves accusations de gestion portées contre Said, pour cacher ce que tu sais. Min Djibalina à toi, Mohamed si tout comme Said, tu as mangé la guernina, subis la faim, le froid et la maladie, je te reconnais tout de même l’exclusivité de cette fulgurante richesse, exclusivité que tu partages avec ceux que tu attaques si intensément. Oui ! Mohamed, à toi je crie, Min Djibalina ! je ne te reconnais pas le droit de faire le résistant posant fièrement le pied sur cette terre recouverte de tombes, celles de Said, des 90 journalistes et de tous les autres tués durant la vraie résistance, loin des feux de la rampe et du m’as-tu vu je suis agressé !!! Il est connu que certains font l’histoire et d’autres en vivent, tu as cité les premiers mais tu fais partie des seconds, tu fais partie de ces démocrabes qui usent de la démocratie comme on utilise un kleenex pour s’enlever cette Kh’nouna qui nous pend au Nif Non Mohamed ! Toi fils du Zaccar, toi qui vaut ces fourbes aux têtes coiffées, ces khobzistes de l’ombre, ces Beni kourssi machiavéliques, tu ne te moucheras pas avec l’honneur de Said Mekbel.  » Sur Google : Exclusif: Le fils de Mekbel à Benchicou: » Je te refuse un droit, celui de citer un Homme, Said Mekbel » Lire aussi les commentaires qui aident à cerner véritablement le vrai visage de ce Benchicou, proche des Généraux  » ultras « , les  » faucons « , l’aile dure du Pouvoir militaro-mafieux en place depuis 1962….

  3. Amoqrane
    23 novembre 2013
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    L’attaque indigne de Benchicou contre le héros Abane !

    Le masque est enfin tombé ! Le vrai visage de ce Benchicou est révélé au grand jour, et l’on sait désormais qui il est, et pour qui il roule . Un adage populaire dit que la vérité finit toujours par émerger, tel un morceau de liège enfoncé dans l’océan, remonte à la surface ! On attaquant Abane, liquidé par le Clan fort à l’époque, le Clan d’Oujda, fortement arrimé au MALG, la Police politique dirigée par le criminel Boussof…

    Par cette  » sortie médiatique  » , pas anodine, non sans internet, mais coordonnée et orchestrée par ses maitres, le propagandiste Benchicou tente, en accusant Abane de  » dictateur  » (donc  » assassin  » ) de  » légitimer et justifier  » l’assassinat  » dont est victime le  » cerveau de la révolution « , l’organisateur du Congrès de la Soummam, le militant anticolonialiste à 1000/100, l’engagé dans toutes les fibres de son etre, le fervent combattant pour la cause la plus légitime et la plus universelle : la fin du joug colonial .

    Benchicou . cet exécrable  » porte-flingue  » des Généraux  » faucons et ultras « , les Chevaliers de l’Apocalypse, les tortionnaires gestapistes et mafieux du DRS (héritier de la SM, la SM qui vient du MALG), instigateurs de la  » guerre interne  » (1991-2013 ) …qui continue, et coupables de plus de 250 000 morts et de la manipulation massives des extrémistes islamistes, etc., en convoquant ainsi, et en interprétant aussi tendancieusement l’histoire contre Abane, il inflige un second assassinat contre le héros de la glorieuse Guerre de libération…..

    Il importe de replacer les évènements dans leur  » contexte historique « , avec sérénité et calme , avec objectivité et rigueur intellectuelle. En tout cas, Abane demeurera à jamais l’Homme de 1954, un Héros, un Glorieux martyr…..Ce n’est pas l’indépendance qu’il faut remettre en cause, c’est la  » confiscation de l’indépendance  » par les Militaires qu’il faut sans cesse dénoncer et condamne….r

    Quel que soit le pouvoirs et les avoirs des Généraux mafieux et criminels qui tiennent les rênes du pouvoir par la force répressive, la corruption, l’intoxication, la prédation et le pillage total,….ils ne valent rien devant Abane. Meme mort, ils peu de lui.

    Le fait est que les Généraux au pouvoir,sont atteints d’une  » maladie sénile  » : la  » hantise de l’illégitimité historique « , mais aussi l’illégitimité politique, populaire, électorale…Ils sont absents dans l’histoire, pire encore, ils étaient les  » serviteurs zélés de la très barbare  » Armée coloniale française  » , des harkis, des traitres, alliés en 1962 à  » l’Armée des frontières « …..Ils sont au pouvoir avec la volonté des Occidentaux, et non par le choix souverain du peuple, C’est ce qui explique la séquestration des ossements des Colonels Amirouche et Haouès par Boumediene (qui n’a pas fait la guerre).

    Voilà le véritable enjeu dans cette affaire….

  4. Amoqrane
    23 novembre 2013
    Répondre

    La légitimité de la Kabylie est forgée par ses héros qui ont dit  » non  » !

    Si la Kabylie dispose de ce grand  » capital  » qu’est sa  » l »gitimit » politique, historique, régionale et nationale, c’est grâce à ces héros qui ont dit  » NON « , et combattu les conquérants, les envahisseurs et les colons. L’Homme qui a dit non ! Les Hommes qui ont  » NON « , voilà ceux qui implorent le respect, forcent notre admiration, et la reconnaissance mondiale ! Ce ne sont pas ceux qui disent  » oui « , les béni-oui-oui, les harkis, les collabos, les traitres !!!

    Abane, F. Abbas, Ait Ahmed, Mellah, Amirouche, Ait Hamouda, Bennay, Ali Yahia,….ont fait don de leurs vies pour la première et plus légitime et la plus juste et universelle des causes des causes : la fin du joug colonial barbare et criminel français. Relisons Sartre, Jonhson, Fanon, Cherki, Timsit, Akoun, Anderson, Abbas, Keraman, Verges……pour cerner véritablement l’épopée révolutionnaire et héroïque, mais aussi la barbarie totale du colonialisme français……

    Ces autoproclamés leaders et représentant des Kabyles, qui s’arrogent les étiquettes de berbéristes (les brobros, disait Mohya), amazighiste, autonomistes, etc, et qui ne cessent d’attaquer les héros, valeureux et glorieux s’inspirent de l’anthropologie coloniale, profère des amalgames et paradigmes racistes et xénophobes, vénèrent les ennemis de l’Algérie, idéalisent l’ex-Puissance coloniale et l’Etat colonial d’Israël……ceux-là sont les ennemi de la Kabylie, et sont intégralement dans la  » stratégie délibérée  » du DRS qui vise la division-isolement-séparation de la Kabylie…..Nous connaissons leurs liens avec la dite Police secrète, et avons les preuves sur la création de leurs partis-officines dans les laboratoires des Services….

  5. Amoqrane
    23 novembre 2013
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    Benchicou et son usage politicien et tendancieux de l’histoire !

    L’abjecte accusation du sieur Benchicod est un usage politicien et malicieux de l’histoire, qui ne fait qu’exacerber les conflits hérités de triste mémoire, celle de la guerre des Clans rivaux au plus fort de la Guerre de libération. Benchicod élève les morts contre les viavant, et les vivants contre les morts. Pire encore, il s’attaque au Clan Boutef (l’ex-MALG), alors que lui même sert amplement le néo-MALG/DRS qui l’a propulsé, sponsorisé et mis au devant de la scène par la dite Police secrète du Pouvoir militaire, qui est le Centre névralgique du pouvoir, le Coeur et le cerveau, l’Enclave autoritaire principale, l’Instigatrice de la Stratégie de la tension…

    Par cette opération manœuvrière, Benchicod pervertit et déforme l’histoire.Il fustige le Clan Bustige-Zerhouni (ex-MAL et, du coup, soutient le Clan Tewfik-Djebbar-Tartag (néo-MALG / DRS). Il agit ainsi sur ordre du DRS, dont il est le porte-flingue, comme Boudjedra, Nordine Ait Hamouda , Sadi, Y. Hammouche et autres éradicateurs, ces « chiens de garde » et porte-flingues des faucons, des ultras et extrémistes du Régime militaire dictatorial, criminell et mafieux…

    Abbane était et demeurera à jamais une grande figure de la lutte politique et armée contre le trés barbare et génocidaire Colonialisme français, mais il avait aussi ses tares, comme tout le monde : il n’avait pas fait preuve de tact pour déjouer les menées crimineles de Boussof et le complot qui était ouedi contre lui, mais aussi toute l’opération des MALG de Boussof destinée àl’éliminer, et à liquider les élites qui allaient construire l’Etat indépendant. Il était autoritaire, mais pas dictateur, bien au contraire il était contre les militaires, et avait violement grondé Amirouche au Congrès de la Soummam au sujet des purges, de Mélouza, etc. Bref !

    Avant Benchicou, Sadi avait déjà, sur ordre du DRS, usé de stratagème malsain de la manipulation de l’histoire, élevé Abane contre Ait Ahmèd., alors qu’on sait pertinemment qu’Ait Ahmèd était le seul à défendre Abane, et que Abane était assassiné par le MALG…Benchicou, tout comme Sadi, n’est ni historien, ni essayiste, mais plutot un agitateur politique à la solde du DRS / néo-MALG Clan Tewwfik & cie ( DRS / néo-MALG), rival du Clan Boutef & cie ( l’ex-MALG). Il ne fait pas avancer la recherche historique, bien plus il l’a pervertit en l’utilisant à des fin politiciennes, malsaines, tendancieuses, manoeuvrières. Cette intervention infeste du sieur Venchicod est à inscrire dans l’éternelle lutte des Clans rivaux/adverses au sein de la Junte militaire… Elle répercute ces luttes intestines….

    Ce Benchicod roule pour ces Généraux criminels, prédateurs, et pire encore, ce sont des traitres, des harkis, car c’étaient anciens militaires français au plus fort de la Guerre d’indépendance, contre le colonialisme français, ce sont des Harkis et fils de Grand-Harkis / les Kaids, et de surcroit, ils sont coupables et responsables de plusieurs crimes,de la corruption généralisée, des Coups d’Etat permanents, de l’assassinat de Boudia et autres Chefs historique, des massacres, du meutre des Moines de Tivhirine, attentats sanglants (Aéroprt en 92,Bd Amirouche, Palais du Gouv., Tigentourine, etc.) les assassinats politiques, la création de partis-officines et puis et puis, il y’a leurs relations privilègiées avec Paris, l’Ambassadeur bouttefeux et vas-t-enguerre Jean Audibert(dcd) était leur am et Conseiller très écouté….qui les pousser dans le sens de la répression féroce et perpétuelle…l’intervention de Belkheir, évidement.(Cf.vidéo TV-5) !

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