#Algérie : Ou est l'opposition ?

Juste un point de vue ————————- l’union de l’opposition est le seul moyen pour un changement radical !!! c’est une urgence ,ce que le peuple veut !!!! Une bouffée d’oxygène s’est infiltrée avec ce vent de liberté et les barrières du silence sont défoncées. Des personnalités politiques qu’on croyait «révolues» avec la mise à mort programmée des bonnes volontés, marquent leur retour sur la scène politique nationale. Ils ont pour nom: Abdelhamid Mehri, négociateur des Accords d’Evian en 1962, qui a tenté de remettre le FLN sur rail avant d’en être évincé, Hocine Aït Ahmed, le prisonnier d’Aulnay, l’homme de Sant’Egidio, président du plus vieux parti d’opposition (FFS) en Algérie, Mouloud Hamrouche, l’homme de la Constitution du 23 février 1989 qui a ouvert une brèche pour la liberté et la démocratie, aussitôt fermée par les partisans du statu quo. D’autres personnalités sont également revenues avec ce vent qui a soufflé pour apporter la liberté. Djamal Zenati, ex-cadre du FFS et directeur de campagne d’Aït Ahmed lors de la présidentielle de 1999, Ahmed Benbitour, ancien chef de gouvernement, Abdallah Djaballah, l’islamiste convaincu, ont investi, eux aussi, le terrain ces derniers jours, en proposant des solutions à la crise multiforme algérienne. Ainsi, la scène politique nationale bouge. Il aura suffi d’une flambée des prix de l’huile et du sucre (spontanée ou provoquée) qui a engendré cinq nuit d’intenses émeutes pour que l’ordre «établi» soit «rétabli

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admin Écrit par :

4 commentaires

  1. 22 mars 2011
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    Est-ce que le problème est dans l’union de ces personnalités? La mayonnaise révolutionnaire prend ou ne prend pas dans le peuple. En Algérie, les gens sont las après une décennies sanglante et ce ne sont pas les déclarations de ces hommes politiques qui y changeront quelque chose.

    Salutations

  2. NETIZEN
    2 avril 2011
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    c’est un travail qu’il faut faire pour bouger le peuple algerien.nous somme comme les tunisiens et les egyptien.
    en algerie on a une armée pretorienne, des partis politiques d’oppositions siegés, un peuple accablé par la salle guerre et la rente petroliere avec la quelle le pouvoir a pu jusqu’a acheter la paix civile.

  3. NETIZEN
    2 avril 2011
    Répondre

    c’est un travail qu’il faut faire pour bouger le peuple algerien.nous ne somme pas comme les tunisiens et les egyptiens.
    en algerie on a une armée pretorienne, des partis politiques d’oppositions siegés, un peuple accablé par la salle guerre et la rente petroliere avec la quelle le pouvoir a pu jusqu’a acheter la paix civile.

  4. Merzak OUABED
    1 mai 2011
    Répondre

    OPPOSITION . . . HAUTES POSITIONS

    Ecartez-vous voilà, j’arrive
    Pour vous sauver de la dérive,
    De la noyade collective
    En vous offrant l’alternative

    Dès que j’ai su le lendemain
    D’un cinq octobre; que nos gamins
    Ont chahuté, des roses en main
    Vers le pays j’ai pris l’ chemin

    Aussi; c’est grâce à cet appel
    Si pathétique, je me rappelle
    Que ma conscience m’interpelle
    Pour sauver l’arche et l’archipel

    Moi, démocrate je le suis bien
    Si ton avis épouse le mien
    Mais s’il diffère je te préviens
    Mon ennemi, tu le deviens

    J’ai des costumes et des cravates
    De beaux souliers; pas des savates
    Une vraie valise de diplomate
    Pour mes voyages, quand ça se gâte

    Très élégant; tel un mannequin
    J’ai avalé tant de bouquins
    Que je me sens républicain
    Soucieux des droits, d’tout un chacun

    Du pays du cocorico !
    Madrid, Genève ou Monaco
    Là, où j’médite sur le fiasco
    Je vous adresse de doux bécots

    Souvent je porte une gandoura
    En soie d’orient , ou angora
    J’enflamme les jeunes par mon aura
    Et puis advienne que pourra

    Je peux aussi être une cheftaine
    D’une chambrée; presque une centaine
    Nez retroussé, belle et hautaine
    Une vraie tigresse qui se déchaîne

    Comme je peux être un écolo
    Un « Vert » sérieux pas rigolo
    Aimant la faune, la flore et l’eau,
    Ami des bêtes et du vélo

    Dans mes discours, j’ai du bagou
    Je sers tout l’monde; chacun son goût
    Les jeunes chômeurs pleins de dégoût,
    Les nouveaux riches, même les grigous

    J’ai tant et tant de militants
    Qu’aucun parti n’en a autant
    Alors je m’sens très important
    Incontournable et seul actant

    Vrai opposant; moi je m’oppose
    A tout c’qui bouge ou s’interpose
    Aux bonnes idées que je propose
    Sinon de force je les impose

    Pourtant j’aime toutes les libertés,
    Celle de la Presse de qualité
    Pourvu qu’celle-ci de son côté
    Ne cherche pas à m’ ligoter

    Il faut qu’la Presse sache moduler
    Ses analyses acidulées
    En sassant ses articulets
    Sinon, il faut la museler

    Par contre, j’aime pas les controverses
    Alors je blague et je converse
    Avec les autres; que je renverse
    En exigeant toujours l’inverse

    Faisant semblant de dialoguer;
    L’air détendu, souriants et gais
    Au fond, méfiants tous aux aguets
    L’on se sépare las; fatigués

    Vu cet esprit contradictoire,
    Propre et typique à notre terroir
    Si l’on dit blanc, moi je dis noir
    Pour qu’on voit rouge côté pouvoir

    Mais si c’est noir, moi je dis blanc
    Pour déjouer projets et plans;
    Créer l’impasse à tous les clans
    Pendant que moi; je tire au flanc

    En fin de compte; si d’aventure
    On cherche l’Homme de la rupture
    Pour ça; je suis somme toute nature
    Votre idéale candidature

    Je vous promets une vie meilleure
    Dans ce bas-monde; ou bien ailleurs
    Sauf aux fainéants, ces roupilleurs
    Qui passent leur temps assis-tailleur

    Mais . . . naufragés et sans bouée
    Tantôt otages, tantôt jouets
    Les citoyens; pour l’avouer
    Ne savent plus à qui s’vouer

    Car faire causette et jacasser
    Sans volonté, sans plan tracé
    Le petit peuple en a assez
    Lui; qui paye fort les pots cassés.

    Merzak OUABED Alger, 1992

    Comme toujours, l’opposition Algérienne qui dès le départ, s’est mise d’accord pour ne pas s’entendre, s’est vite retrouvée devant un choix : la carotte ou le bâton. Alors, la majorité d’entre elle a choisit « le râtelier », le reste a reçu ‘scientifiquement’ et ‘légalement’ les coups de bâton, pour son musellement et sa mise en hors d’état de nuire. Alors, où est cette opposition Algérienne opportuniste, qui ne s’oppose qu’après les émeutes spontanées des jeunes ; et que lorsque le vent de la révolte secoue le monde arabe. Alors, ce n’est que dans cette conjoncture que l’opposition monte sur ses ergots, pendant que le pouvoir fait le dos rond.

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