Youcef ZIREM, Le chemin de l'éternité (Nouveau Roman)

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Vous connaissez probablement Youcef Zirem, chers Hchaychis? C’est à mon humble avis, un journaliste algérien comme on en fait pas souvent, et je dis cela en toute connaissance de cause pour l’avoir lu, approché et souvent écouté quand il aborde les problèmes politiques algériens (et dieu seul sait qu’ils sont nombreux et compliqués, nos problèmes politiques, n’est ce pas?).

On dit aussi de lui qu’il est LE journaliste algérien le plus intègre et le plus honnête (intellectuellement parlant) dans l’exercice de son métier. Des qualités, qui probablement ont complètement disparues du paysage médiatique algérien actuel. Du moins ceci reste mon point de vue sur le personnage, le journaliste et le poète Youcef Zirem.

Voici ci-dessous, en avant première pour Hchicha.net (lol) la couverture de son nouveau roman. Et plus bas deux extraits vidéos de lui. Je vous laisse apprécier …

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[pro-player]http://www.dailymotion.com/video/x2h7rf_youcef-zirem-journaliste-algerien_news[/pro-player]

فـي ظـل الـكــلام : مـحـمـود درويــش و الـثـلاثــي جـبـران

Juste patager avec vous un petit extrait audio de ce très beau travail qu’ont fait Le Trio Joubran et le grand Mahmoud Darwish. Moi je peux écouter ça en boucle, et à noter aussi que l’album n’est pas encore disponible sur le marché. (Enjoy !)

‹ On This Earth على هده الارض ›

على هده الارض ما يستحق الحياة
على هده الارض ما يستحق الحياة
تردّد إبريل .. رائحة الخبز في الفجر
تعويدة آمراة للرجال
كتابات اسخيليوس .. أول الحب
عشب على حجر
أمهات يقفن على خيط ناي
وخوف الغزاة من الذكريات
على هده الارض ما يستحق الحياة
نهاية ايلول .. سيدة تترك الاربعين بكامل مشمشها
ساعة الشمس في السجن .. غيم يقلّد سربا من الكائنات
هتافات شعب لمن يصعدون الى حذفهم باسمين
وخوف الطغاة من الاغنيات
على هده الارض ما يستحق الحياة
على هده الارض سيدة الارض
أم البدايات … أم النهايات
كانت تسمى فلسطين .. صارت تسمى فلسطين
سيدتي .. أستحق لانك سيدتي
أسـتـحـق الـحـيـاة

We have on this earth what makes life worth living: April’s hesitation, the aroma of breadat dawn, a woman’s point of view about men, the works of Aeschylus, the beginningof love, grass on a stone, mothers living on a flute’s sigh and the invaders’ fear of memories.

We have on this earth what makes life worth living: the final days of September, a womankeeping her apricots ripe after forty, the hour of sunlight in prison, a cloud reflecting a swarmof creatures, the peoples’ applause for those who face death with a smile, a tyrant’s fear of songs.

We have on this earth what makes life worth living: on this earth, the Lady of Earth,mother of all beginnings and ends. She was called Palestine. Her name later became Palestine. My Lady, because you are my Lady, I deserve life.



In The Shade of the Words فـي ظـل الـكــلام ♪ Mahmoud Darwish and Trio Joubran مـحـمـود درويــش و الـثـلاثــي جـبـران

http://folkmusicsmb.blogspot.com/2009/04/in-shade-of-words-mahmoud-darwish-and.html

Résultats des élections présidentielles en Algérie

Sahitoo les amis et les autres aussi! lol

Juste que je voulais partager avec vous cette vidéo qui me fait trop marrer, ce soir d’annonce des résultats des élections présidentielles en Algérie (09/04/2009) dont on connait d’ailleurs d’avance les résultats et toute la Smala qui va avec. C’est pour cela que je me contente juste de vous proposer cette vidéo.

Par ailleurs je vous avoue que je n’ai même pas envie d’aller voir les « résultats officiels » de la participation, qui devraient être tombés à cette heure-ci (23h30). Je suis depuis 21 heures sur la page de Cheikh Sidi Bemol qui fait un concert ce soir diffusé en live sur tribusidibemol.com.

Heu …. Non non, je reste chez CSB Tribu, et n…k Zerhouni et ces résultats que le monde entier, à commencer par les algériens, savent FAUX et ne représentent pas la vérité (ni la réalité lol) de la société algérienne.

Voilà c’était que ça ya les compatriotes, en espérant que la vidéo jointe à ce billet vous plaise. N’hésitez pas à faire votre choix de MISS BOUTEFLIKA lol , ce soir c’est le CIRQUE en Algérie…

Algérie: Abdelaziz Bouteflika et les siens

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Voici donc pour rediffuser ici l’article du journal français l’Express qui vient d’être censuré en Algérie. Et je vous avoue que je pense de plus en plus que nos dirigeants algériens sont completement dans une autre planête.

Croient-ils vraiment que le contenu de cet article est une nouveauté pour le commun des algériens? En fait, cette présentation de Bouteflika, de son clan, de son business et de ses rapports avec les généraux qui l’ont installé à la présidence, est connue par quasiment toute l’Algérie du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Les services de censure, finissent par croire à tout et n’importe laquelle de leur propre propagande.

C’est cette ignorance là qui fait que l’Etat algérien s’éloigne de plus en plus de son peuple, et que les dirigeants ignorent tout de ce qui se passe dans leur propre société.

Ils ignorent que le peuple les observe et connait quasiment toutes leurs cobines et sales affaires.

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Algérie: Abdelaziz Bouteflika et les siens

Par Dominique Lagarde, Anis Allik, publié le 08/04/2009 11:55 – mis à jour le 08/04/2009 15:24

Le président Bouteflika est assuré d’être réélu le 9 avril pour un troisième mandat. Mais, depuis dix ans, il est loin d’être seul à tenir le pays. Qui l’appuie, quels sont ses réseaux, quel rôle joue sa famille? L’Express a enquêté.

C’est un scrutin sans suspense : Abdelaziz Bouteflika sera réélu, le 9 avril, président de l’Algérie. Ainsi en sont convenus, une fois encore, ceux que les Algériens appellent les « décideurs », poignée de hauts gradés qui gravitent autour du tout-puissant patron des services de renseignement, le général Mohamed Mediene, dit « Toufik ».

Le chef de l’Etat a obtenu leur feu vert il y a plusieurs mois déjà, lorsqu’ils l’ont autorisé à faire voter par le Parlement un amendement à la Constitution mettant fin à la limitation du nombre de mandats présidentiels. Le texte a été adopté le 12 novembre 2008 par les élus des deux chambres.

Depuis ce jour, Bouteflika sait qu’il restera à son poste aussi longtemps que Dieu lui prêtera vie. Résultat : aucun des ténors de la classe politique n’a souhaité endosser le rôle du challenger.

Pourquoi les « décideurs » ont-ils choisi d’adouber Abdelaziz Bouteflika pour un troisième mandat, en dépit de son âge – 72 ans – et de sa santé défaillante? Parce qu’il leur aurait, comme on le murmure, confié qu’il souhaitait mourir au pouvoir? Faute de candidat de rechange? Il y a peut-être un peu de tout cela.

Jusqu’ici, il a plutôt bien rempli la mission qui lui a été confiée

Mais la raison principale est ailleurs: le chef de l’Etat, de leur point de vue, a plutôt bien rempli, jusqu’ici, la mission qui lui a été confiée.

Pour comprendre, il faut remonter une dizaine d’années en arrière. A l’époque, en 1999, la « sale guerre » contre les islamistes bat son plein, le pays est déchiré et l’image de l’armée est tellement dégradée que certains de ses chefs craignent de faire l’objet de poursuites judiciaires à l’étranger. Ils sont à la recherche d’une personnalité ayant de l’entregent, capable, une fois portée à la tête de l’Etat, d’allumer un contre-feu diplomatique et de faire en sorte que l’Algérie redevienne « fréquentable ».

Deux hommes, de ceux qui pèsent au sein du sérail, vont se faire les avocats d’Abdelaziz Bouteflika, charismatique ministre des Affaires étrangères des années Boumediene : le très influent général à la retraite Larbi Belkheir, « parrain » de Toufik – le chef des services lui doit en partie sa carrière – et Abdelkader Koudjeti, un personnage de l’ombre, homme d’affaires et marchand d’armes. Toufik et les siens se laissent assez rapidement convaincre.

Engagé à 19 ans dans l’Armée de libération nationale, Bouteflika fait partie de la « famille ». Pendant près de vingt ans, il a été le patron incontesté de la diplomatie algérienne, avant d’être écarté sans ménagements du pouvoir après le décès, en décembre 1978, du président Houari Boumediene.

Le 15 avril 1999, le voilà élu président de la République. Habile à la manoeuvre, il va se servir des attentats du 11 septembre 2001 pour accélérer le rapprochement avec Washington, souhaité par les militaires. Il fait ensuite adopter un premier texte sur la « concorde civile », qui permet de consolider la trêve négociée par les militaires, peu avant son élection, avec les maquisards de l’Armée islamique du salut (AIS).

Ses vrais sponsors, ce sont les hommes d’affaires

Reste la question de l’impunité, qui obsède toujours les généraux algériens. Comment faire en sorte que personne ne puisse être rattrapé par l’Histoire, quel que soit le camp auquel il ait appartenu ? Faut-il une loi nouvelle, qui tournerait définitivement la page des années de sang ? La question est au coeur des discrets échanges qui ont lieu entre Bouteflika et le clan Toufik avant les élections de 2004. Réélu le 8 avril 2004, le président fait approuver par référendum un an plus tard, le 29 septembre 2005, sa Charte pour la paix et la réconciliation nationale, véritable loi d’amnistie générale.

Mission accomplie, donc. Mais, en dix ans, le chef de l’Etat s’est aussi employé à constituer ses propres réseaux. « Si le système est toujours le même, le jeu des équilibres internes est aujourd’hui plus favorable à Bouteflika qu’en 1999″, assure un observateur, bon connaisseur du sérail. Belkheir et Koudjeti, les  » parrains » du début, sont hors jeu.

En juillet 2004, le chef d’état-major, le général Mohamed Lamari, est poussé à la démission. Il est remplacé par un proche du président, Gaïd Salah. Son départ forcé permet un vaste remaniement : les commandants de quatre des six régions militaires ont été changés. Des nominations que Bouteflika impose avec l’aval du tout-puissant Toufik. Rivaux parfois, les deux personnages savent qu’ils ont un commun intérêt à s’entendre.

Les « années Bouteflika » se sont traduites par la montée en puissance, dans la haute administration et les entreprises publiques, de plusieurs protégés du chef de l’Etat, souvent originaires comme lui de l’ouest du pays : le chef du protocole de la présidence, Mokhtar Reguieg ; Moulay Guendil, dont Bouteflika a fait son chef de cabinet avant de le nommer ambassadeur à Rabat ; Zouaoui Benhamadi, qui dirige l’Agence nationale de gestion des grands projets culturels ; ou encore Toufik Khelladi et Nacer Mehal, les patrons de la radio et de l’agence de presse nationales. Autant de relais utiles… Mais ceux qui apparaissent de plus en plus au grand jour comme les vrais sponsors de Bouteflika, ce sont les hommes d’affaires.

Le Forum des chefs d’entreprise (FCE), le Medef local, soutient ouvertement la candidature du président à sa propre succession. Et la villa du quartier résidentiel d’Hydra, qui abrite son QG électoral, appartient à Reda Kouninef, un richissime patron dont les intérêts vont des travaux publics aux multimédias. La montée en puissance de ce lobby renforce incontestablement la main du chef de l’Etat.

Le premier cercle, autour du président, est pourtant ailleurs. Après une traversée du désert d’une vingtaine d’années, Abdelaziz Bouteflika n’avait plus véritablement d’hommes liges lors de son élection, en 1999. Au sein du gouvernement, ses alliés se comptent toujours sur les doigts d’une main : Noureddine Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, dont il était proche autrefois ; Abdelaziz Belkhadem, démis en juin 2008, à la demande du clan Toufik, de son poste de Premier ministre et nommé depuis ministre d’Etat ; le chef de la diplomatie, Mourad Medelci ; la ministre de la Culture, Khalida Toumi…

La vraie garde rapprochée du chef de l’Etat, depuis son retour, c’est sa famille. Sa mère, Mansouriah, règne aujourd’hui encore, à plus de 90 ans, sur le clan, à la manière d’une mamma sicilienne. Son président de fils lui voue une admiration sans bornes. Il est rare qu’il prenne un engagement important sans lui demander son avis. Très croyante, elle serait, dit-on, à l’origine de son retour à la religion, au lendemain de son hospitalisation, en novembre 2005, à l’hôpital du Val-de-Grâce, à Paris, officiellement pour un ulcère hémorragique de l’estomac. Elle l’aurait même convaincu d’aller remercier Dieu de sa guérison en effectuant un pèlerinage à La Mecque, avant que Toufik, qui craignait que le convalescent ne supporte pas le voyage, mette le holà à ce projet.

Le chef de l’Etat est aussi resté très proche de ses quatre frères et de sa soeur. Secrétaire général du ministère de la Formation professionnelle, Abderrahim est le plus discret. Avocat au barreau de Paris, Abdelghani a surtout fait parler de lui lors de l’affaire Khalifa, une société d’abord soutenue puis lâchée par le pouvoir, dont la banqueroute frauduleuse donnera lieu en 2006 à un énorme scandale. Mustapha, médecin personnel du président, joue un rôle essentiel compte tenu de sa santé.

La seule fille de la famille, Latifa, tient sa maison – une grosse villa dans le quartier huppé d’El-Biar – et lui mitonne ses plats favoris. Selon un familier du sérail, elle se serait vu attribuer par « décret non publiable » le titre de conseiller. Mais le personnage le plus important de la fratrie est sans aucun doute le benjamin, Saïd, tout à la fois directeur de cabinet du président, grand chambellan et porte-parole, voire même joker, lorsque la maladie oblige le chef de l’Etat à s’éclipser.

L’homme clef? Saïd, son jeune frère. Il le suit comme son ombre

Ces jours-ci, il fait en plus office de directeur de campagne, même si le poste a été officiellement confié à Abdelmalek Sellal, par ailleurs ministre des Ressources en eau. Saïd est l’« oeil du roi ». C’est lui qui reçoit les hommes d’affaires, les chefs des zaouïas (confréries traditionnelles), les directeurs de l’administration ou les dirigeants d’associations. Lui encore qui introduit et adoube. En campagne, il suit son frère comme son ombre, ne ratant aucun meeting. Ancien élève de l’école polytechnique d’El-Harrach, il a été, dans une autre vie, prof de physique à l’université Houari-Boumediene des sciences et des technologies. A l’époque, il flirtait avec le trotskisme et il était très engagé dans le syndicalisme enseignant.

Peut-il être considéré comme un possible dauphin ? Peu croient à cette thèse : Bouteflika reste, souligne un analyste, un « actionnaire minoritaire » de la maison Algérie… Or c’est le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, qui aurait les faveurs du clan Toufik. La bataille pour la désignation d’un successeur a été mise entre parenthèses à la fin de l’an dernier, lorsque les deux clans ont renoncé, faute d’accord, à créer un poste de vice-président dans le cadre de la réforme constitutionnelle. Gageons qu’elle reprendra de plus belle au lendemain du scrutin.

En attendant, Abdelaziz Bouteflika fêtera, le 15 avril, ses dix années à la tête de l’Algérie. Une belle revanche pour celui qui avait vécu comme une trahison, il y a trente ans, son éviction.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/algerie-abdelaziz-bouteflika-et-les-siens_752321.html

Pauvres de nous …

boutef_envers

Chers amis, l’Algérie va mal. J’en pleure au fond de moi même à chaque fois que j’y pense ou que je suis en face de quelque information qui me rappelle la triste situation que vit notre pays.

Je vous propose cet interview de l’un des directeurs de la campagne du candidat déjà (mal) élu BOUTEFLIKA. Ce gars (Mohamed EL Youssoufi) a été « lavé » dans tous les sens par le journaliste. lol

Il est malhonnête jusqu’au plus haut point. Il n’a pas honte de mentir sur la situation de l’Algérie, il ne répond à aucune des questions relatives à son parcours douteux de journaliste et il est d’une arrogance qui ne peut ne pas nous rappeler les dirigeants algériens incompétents, foncièrement sans honneur et gravement insultants à l’égard du peuple qui est supposé les avoir élu???

nb: La photo ci-dessus, vient de cette vidéo du même personnage, et vous avez bien compris qu’il a mis le drapeau à l’envers pour enregistrer sa propagande pro Boutef sur Youtube.

Il y’a de quoi rire, si ce n’est la gravité de la situation dans laquelle ces incompétents ont plongé l’Algérie.

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[pro-player]http://www.youtube.com/watch?v=BO00c4hLLhY[/pro-player]

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[pro-player]http://www.youtube.com/watch?v=4w6xJtg3h_8[/pro-player]

3/6
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4/6
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6/6
[pro-player]http://www.youtube.com/watch?v=98z80F4bv1E[/pro-player]

Je boycotte donc je suis ….

boycotte-algerie1

Bonjour, salam alikoum, azul fellawen

Chers amis, je me permet de partager ce message avec vous juste pour relayer ces deux RDV qui me semblent importants à relayer aussi, si vous le pouvez.

Plus d’infos et édition des affiches ici et sur Facebook.

RDV ce Samedi 04/04/09 à Paris et Lille en France

1- PARIS – France

Union des Étudiants Algériens de France

APPEL AU RASSEMBLEMENT. ENSEMBLE Mobilisons-nous !

SAMEDI 04 Avril 2009 A 14H

DEVANT LE CONSULAT D’ALGERIE

11, rue d’Argentine, Paris – 75016 PARIS

METRO : Argentine

SOYEZ NOMBREUX .
http://www.facebook.com/group.php?gid=74923648477
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2 – LILLE – France:

Collectif des Algérien-ne-s pour le Boycott des Elections en Algérie

Samedi 4 avril 09 :

- 09h : Rassemblement diffusion de tract devant le bureau de vote

- 16h 30 : Conférence et débat: avec Saïd Bouamama : ALGERIE : Enjeux électoraux et lutte de la diaspora pour la démocratie ! Boycotter les élections présidentielles du 09 avril prochain. C’est faire vivre et entendre la voix du peuple algérien. Et ses aspirations à une vie meilleure !

à la Cave des Celestines. Rue des Celestines dans le Vieux Lille

Plus de détails ici
http://www.dzactiviste.info/2009/04/01/collectif-des-algerien-ne-s-pour-le-boycott-des-elections-en-algerie/

Voilà, et vive l’Algérie et ses enfants libres d’ici et de la-bas.

NB: Voici aussi une affiche qui appellent et expliquent le pourquoi du Boycott. N’hésitez pas à l’imprimer et à coller sur les murs et à diffuser autour de vous.

- Affiche 01
- Affiche 02
Affiche au format DOC (Word)